Tunisie les recettes du tourisme en légère hausse sur neuf mois Jeudi, 17 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Les recettes en dinars du tourisme en Tunisie ont connu une hausse de 2,3% sur les neuf premiers mois en 2013, par rapport à la même époque de 2012, mais restent loin de leur niveau prérévolutionnaire, selon le ministère du Tourisme. A l'issue de la haute saison estivale, le nombre de nuitées dans les hôtels tunisiens reste inférieur de 1,4% par rapport à la période de janvier-septembre 2012 et de 15,7% par rapport à 2010, l'année de référence, selon les chiffres du ministère dont l'AFP a pris connaissance jeudi. La Tunisie s'était fixée pour objectif fin 2012 que le tourisme, qui a souffert de l'instabilité déclenchée par la révolution de décembre 2010-janvier 2011, revienne dès 2013 au niveau précédent la révolution. Mais le gouvernement a reconnu en juin que cet objectif ne serait pas tenu, la reprise ayant été affectée par la multiplication des crises politiques, l'essor d'une mouvance jihadiste et l'incertitude sur l'avenir politique de la Tunisie, qui est toujours privée de Constitution et d'un calendrier électoral près de trois ans après la révolution. Le secteur a aussi été mis à mal par la crise économique en zone euro, son principal marché. Le ministre du Tourisme Jamel Gamra avait indiqué fin septembre que la clientèle européenne, plombée par un repli massif des Français (-22%), était en baisse de 3,6% sur la période janvier-août, alors que celle du Maghreb était en hausse de 15,5%. Par ailleurs, il avait précisé que si les recettes en dinars sont en hausse, leur valeur en devises est en baisse en raison de la dépréciation de la monnaie tunisienne. Secteur clé de l'économie (7% du PIB, 400.000 emplois en 2010), le tourisme a connu une chute vertigineuse de 33% dans la foulée de la révolution. Lire la suite... Bourgogne « Une saison qui ne restera pas dans les annales Mercredi, 16 Octobre 2013 11:24 ( ) Bourgogne : « Une saison qui ne restera pas dans les annales !»| Lire la suite... GBTA prévoit une croissance à deux chiffres pour les voyages daffaires au Brésil en 2014 Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) GBTA Forecasts Double Digit Growth for Brazil's Business Travel Spend in 2014 Brazil is expected to surpass South Korea, France and Italy in the business travel global rankings. The Global Business Travel Association (GBTA), the voice of the global business travel industry, has released its latest GBTA BTI™ Outlook report on Brazil as part of its semi-annual series. Sponsored by Visa, key highlights include: GBTA BTI™ has downgraded its near-term outlook for Brazilian business travel as forecasted in the first half of 2013 due to experienced volatility as a result of slower than expected, but still robust economic growth at home and abroad, particularly through June 2013 However, Brazilian total business travel spending is forecasted to grow 6.3% in 2013 to $31.8 billion and another 12.6% in 2014 to $35.8 billion, as the global economy gains momentum along with Brazilian domestic demand The weaker external environment and the subsequent drop-off in trade with Europe and the U.S. have hit Brazilian international outbound business travel spending particularly hard. In 2013, international outbound business travel suffered negative growth over the first two quarters, but is expected to get back on track in 2014, advancing at a high growth rate of 12.7% Domestic business travel spending continues to show a strong correlation with job growth and has expanded 8.1% per year, on average, over the last 12 years. Domestic spending growth is expected to reach 7.7% in 2013 and accelerate further in 2014 as the Brazilian economy strengthens to 12.6% Brazil currently ranks 9th in the business travel global rankings and, assuming the high growth rate in Brazil resumes, will climb the ranks of the top business travel markets in the world surpassing South Korea, France and Italy over the next few years. en savoir plus Lire la suite... Fréquentation de la Loire à vélo - 2013 Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Avec de nombreux aménagements ces dernières années, l’itinéraire de La Loire à Vélo représente aujourd’hui 800 km de voies aménagées. La Loire à Vélo s’étend sur les régions Pays de la Loire (250 km) et Centre (550 km). Chiffres Clés : août 2013 : En région Centre, la fréquentation de La Loire à Vélo poursuit sa progression. Le mois d’août 2013 est d’un bon cru. Le jour le plus fréquenté aura été le 15 août avec des pointes allant jusqu’à 1.200 passages observés à Savonnières.Au total sur les 8 premiers mois de l’année, la fréquentation de La Loire à Vélo est en progression de 10% par rapport à la même période de 2012 et de près de 11% par rapport à 2011. en savoir plus Lire la suite... American Express Meetings Events annonce les résultats de son dernier baromètre et prévoit une stabilisation des activités MICE en 2014 Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Si l’activité en Amérique du Nord reste à l’équilibre, l’Europe, l’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud et l’Asie risquent de connaître une baisse sensible des dépenses évènementielles. Les meeting planners tablent sur un retour aux réunions locales et régionales face aux restrictions budgétaires, aux circuits d’approbation plus durs et à une exigence encore plus forte d’efficacité et de retour sur investissement des rencontres professionnelles. Selon la dernière étude d’American Express Meetings & Events « 2014 Global Meetings Forecast », le marché mondial de l’événementiel devrait connaître une stagnation voire une légère diminution des dépenses MICE en 2014, et ce, après deux ans de budget restreint certes, mais de croissance de l’activité. Cette stabilisation s’expliquerait notamment par le développement de politiques MICE définies pour respecter les règles de l’entreprise et atteindre des objectifs stratégiques. Ainsi, quelle que soit la zone géographique, les organisateurs de réunions pourraient être encore confrontés à des défis budgétaires, alors qu’ils s'efforcent déjà de faire plus avec des budgets à l’identique ou en baisse, par rapport aux années précédentes. En Europe, le nombre de meetings va ainsi se stabiliser. Les dépenses MICE et le nombre de participants par réunion subiraient une baisse de l’ordre d’1,8%. Deux exceptions à ces tendances toutefois avec le Royaume-Uni et l'Allemagne, deux destinations prisées, qui - croissance de ces deux pays oblige- devraient connaître une augmentation dans les trois catégories (dépense totale, nombre de participants, et nombre d’évènements). « Alors que les défis persistent, nous percevons de vrais signes de croissance dans certains marchés européens tels que le Royaume-Uni ou l’Allemagne – où nous constatons un optimisme dans tous les domaines du MICE. A l’exception de la France, les prévisions sont meilleures pour 2014 dans tous les pays européens, » a déclaré Michael Schüller, Vice-President Europe American Express Meetings & Events. « Les réunions internationales restent un véritable outil au service du développement de l’activité commerciale des entreprises. Et alors que les entreprises sont à la recherche de solutions leur permettant de rationnaliser leur budget et le temps passé hors du bureau, la demande pour des meetings locaux est néanmoins sur le point de connaitre une envolée, » a conclu Michael Schüller. En Amérique du Nord, près de la moitié des planners interrogés s'attend à une légère croissance pour 2014 (+1,5% au total sur cette zone). Augmentation du nombre de participants également, car les entreprises cherchent à optimiser chaque évènement et à en réduire le coût moyen par participant. Après deux années d'augmentation, l’activité de la région Asie-Pacifique semble ralentir et devrait connaître une légère baisse du nombre d’évènements (-1,2%). Une région Asie-Pacifique qui risque de rencontrer la plus forte baisse des dépenses par évènement (-3,6%), et de s’orienter vers une plus grande maîtrise des dépenses. Les meetings planners de la région Asie-Pacifique anticipent également une baisse de 2,4% du nombre de participants. En Amérique Centrale et en Amérique du Sud, le nombre de meetings devrait rester stable, et les dépenses MICE devraient diminuer de 1,4%, quand ces régions envisagent une légère augmentation du nombre de participants. Du fait de l’augmentation des taxes sur les importations en Argentine et de l’organisation de grands évènements sportifs au Brésil, ces deux pays devraient privilégier plus particulièrement les réunions locales. Lire la suite... Forum européen du tourisme les 17 et 18 octobre 2013 Les questions du tourisme seront discutées en haut lieu à Vilnius Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Les 17 et 18 octobre aura lieu à Vilnius, le 12ème forum européen du tourisme « Tourisme, facteur de développement économique, de changements sociaux et de bien-être ». Lors de ce forum sur le tourisme, plusieurs discutions porteront sur l’influence du tourisme sur l’économie et la compétitivité de l’Union européenne (UE), des questions sur la diversité des offres du tourisme européen, sur une coopération plus étroite, sur l’avenir du tourisme, sur les impôts liés au tourisme sur le monde des affaires seront également abordées. Le forum est organisé par le ministère de l’économie en coopération avec la Commission européenne. Le forum débutera par la réunion informelle des ministres du tourisme, lors de laquelle M. Antonio Tajani, adjoint du président de la Commission européenne, les ministres et les officiers responsables du tourisme dans les pays membres de l’UE discuteront sur les questions de la politique des visas, l’encouragement des voyages pour les seniors et les financements du secteur du tourisme. « Lors du forum du tourisme européen en Lituanie nous avons une excellente occasion en haut lieu de discuter sur les questions les plus actuelles dans les domaines du tourisme et présenter les possibilités du tourisme en Lituanie, montrer notre pays comme acteur actif de la politique touristique en Europe et dans le monde entier », a dit pour sa part M. Evaldas Gustas, ministre de l’économie. Lors du forum, M. Evaldas Gustas, ministre de l’économie, M. Martin Virsis, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Lettonie, M. Toomas Kukk, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d’Estonie signeront le Protocol d’amendement sur la coopération dans le domaine du tourisme signée en 2002 par les gouvernements de Lituanie, de Lettonie et d’Estonie. D’après le ministre de l’économie, la modification de cet accord permettra aux pays Baltes de coopérer étroitement par la réalisation de projets communs dans le domaine du tourisme et ainsi d’avoir une activité commune dans les marchés du tourisme lointains. Les représentants du secteur privé signeront le code d’éthique de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) de l’ONU, qui a déjà été signé par plus de 150 associations du monde du tourisme. La Lituanie est l’un des membres les plus actifs de l’OMT dans la région de la mer Baltique. Lors du forum à Vilnius, les autres pays de la région de la mer Baltique qui ne sont pas membres de l’OMT comme la Suède, le Danemark signeront ce code d’éthique. Le forum européen du tourisme est un événement annuel de la présidence du Conseil de l’Union européenne, qui a lieu depuis 2002. Cet événement a pour but d’aider au développement de la politique du tourisme en Europe, de stimuler l’échange d’expérience entre concepteurs et réalisateurs de la politique du tourisme et des partenaires sociaux et économiques. A cet événement, participeront les délégations de 28 pays membres de l’Union européenne, des pays candidats, des pays du Partenariat oriental, des pays qui souhaitent une coopération plus étroite avec L’Union européenne et les représentants des institutions de l’UE, de l’OMT, les dirigeants des associations du monde du tourisme, et les représentants de la communauté académique. Lire la suite... Baromètre « Les Français et les vacances congés scolaires de la Toussaint 2013 Mercredi, 16 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Baromètre « Les Français et les vacances » - Vague 9 - Congés scolaires de la Toussaint 201324 % des Français interrogés dans le cadre de la 9ème vague du baromètre Ifop Mondial Assistance envisagent de partir en vacances lors des prochains congés scolaires de la Toussaint soit 5 points de plus qu’il y a un an à la même époque. Les futurs vacanciers envisagent de faire leurs valises pour 7 jours en moyenne, et, alors que pour la deuxième fois ces congés de la Toussaint s’étaleront sur une durée de 15 jours, un peu plus de la moitié des interviewés concernés partira moins d’une semaine (53 %). Les Français qui partiront consacreront en moyenne 658 euros à leurs vacances de la Toussaint (636 euros l’an passé à la même époque), contre 792 euros à Pâques et 1 072 euros en février dernier. Le budget moyen pour ces congés est donc le plus faible enregistré en 2013, confirmant la prudence budgétaire des Français pour des vacances établies entre la rentrée scolaire, coûteuse pour les parents, et les dépenses liées aux cadeaux de Noël. La part des vacanciers qui envisagent de réserver leurs vacances à la dernière minute est en baisse par rapport à l’an dernier à la même époque (28 % contre 39 % en 2012). 28 % des Français interrogés envisagent de partir en vacances lors des prochains congés de Noël (contre 26 % à l’année dernière). A noter également que 58 % des vacanciers à la Toussaint partiront pour les prochaines vacances de Noël. en savoir plus Lire la suite... Seuls 5 des offices de tourisme se sont reclassés selon les nouvelles normes de 2009 Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) Se penchant sur la mise en oeuvre de la loi tourisme de 2009, un rapport sénatorial constate entre autres que seuls 150 des 2.800 offices existants se sont reclassés selon les nouvelles normes. Autre constat : l'action d'Atout France mériterait d'être remusclée.
Après l'Assemblée nationale en 2011 (voir notre article ci-contre du 22 juin 2011), le Sénat se penche à son tour sur la mise en œuvre de la loi du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques. A vrai dire, le rapport d'information va au-delà de la seule question de l'application de la loi. Sous-titré "Tourisme, une place de leader à reconquérir", il s'intéresse aussi à l'essoufflement du modèle touristique français et aux moyens d'y remédier. Pas moins de trois rapporteurs signent le document : Luc Carvounas, sénateur (PS) du Val-de-Marne, Louis Nègre, sénateur (UMP) des Alpes-Maritimes et Jean-Jacques Lasserre, sénateur (UDI) des Pyrénées-Atlantiques. Cette pluralité politique des auteurs de rapports d'information sur l'application des lois - qui est désormais la règle - évite certes les rapports monocolores, mais a l'inconvénient de ne pas toujours dégager de vision claire. Le rapport comporte néanmoins un certain nombre d'informations intéressantes pour les collectivités territoriales. Atout France : peut mieux faire
Tout d'abord, il apparaît que les 30 mesures d'application réglementaires de la loi du 2 juillet 2009 ont toutes été prises, ce qui est bien quatre ans après la promulgation de la loi. Mesure prise ne veut toutefois pas toujours dire mesure appliquée. Ainsi, la loi de 2009 prévoit un nouveau classement des offices de tourisme en trois catégories, plus en phase avec les réalités de leurs missions et de leurs modes de fonctionnement. Ce nouveau dispositif est entré en vigueur le 21 juin 2011, en application du décret du 23 décembre 2009 simplifiant la procédure de classement des offices de tourisme. Or, au 31 mars 2013 - soit près de deux ans après l'entrée en vigueur de la réforme - seuls 150 des 2.800 offices existants (soit 5% du total) s'étaient reclassés selon les nouvelles normes. La situation est du même ordre avec Atout France, l'organisme d'étude et de promotion créé par la loi de 2009. Les rapporteurs soulignent son "action positive et appréciée en tant qu'opérateur de l'Etat dans la mise en oeuvre de la loi de 2009". Mais ils pointent aussi ses limites en termes de moyens de promotion, avec un budget jugé "insuffisant" (74 millions d'euros, dont 31,8 millions de subvention de l'Etat) au regard des missions confiées. Ce point est d'autant plus prégnant que ce budget est "en régression" par rapport aux deux organismes antérieurs qu'a remplacés Atout France. En outre, le rapport estime qu'Atout France a "une activité trop institutionnelle et insuffisamment représentative de la diversité des types de tourisme". En d'autres termes, son conseil d'administration - qui a un "caractère extrêmement institutionnel, quasi administratif" - devrait s'ouvrir davantage aux professionnels. Les petits hôtels à la peine avec le nouveau classement
Sur le nouveau classement des hébergements touristiques - l'une des innovations majeures de la loi de 2009 - le rapport est plus positif, même si le jugement varie selon les secteurs. Ainsi, le taux de reclassement est bon pour l'hôtellerie de chaîne et de plein air. La situation est en revanche plus délicate pour la petite hôtellerie, qui peine à faire face aux obligations du nouveau classement, notamment en matière d'accessibilité aux personnes handicapées. Enfin, le rapport relève que la montée en gamme de certains hôtels est parfois artificielle (effet mécanique du passage de quatre à cinq étoiles), mais aussi que le nouveau classement n'est pas en adéquation avec le barème de la taxe de séjour. lire la suite Lire la suite... La hausse de la taxe Chirac est-elle compatible avec la situation dAir France Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) La commission des finances de l'assemblée nationale a adopté un amendement sur le retrait de la hausse de la taxe de solidarité, prévue dans le projet de loi des finances 2014. Les opposants à l'augmentation de la taxe de solidarité sur les billets d'avions ont gagné une manche. La Commission des Finances de l'assemblée nationale a adopté un amendement, déposé par plusieurs députés de l'opposition, demandant la suppression de cette augmentation, « incompatible avec la situation économique d'Air France qui a récemment annoncé un plan social de 2.800 salariés ». en savoir plus Lire la suite... Marché MICE la reprise se fait attendre dans les hôtels Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) A plus d’un mois de la rentrée 2013, la tendance à la morosité semble se confirmer en ce qui concerne le marché MICE en France. La reprise internationale annoncée pour l’année 2013 ne se fait pas ressentir sur le marché français, comme le montrent les résultats d’une enquête réalisée par Hospitality ON avec Olakala, auprès des professionnels de l’hôtellerie. Le marché MICE peine à sortir du brouillard en France et les hôteliers attendent toujours la reprise des réservations affaires en cette rentrée 2013. Absorbant encore aujourd'hui les effets de la crise économique de 2008 et les augmentations successives de la pression fiscale, les entreprises françaises et les sociétés étrangères établies sur le territoire hexagonal ne semblent pas encore prêtes à dépenser plus, et encore moins pour les déplacements de leur employés et l'organisation de séminaires. C'est du moins ce que reflète la stagnation, voire la baisse, des réservations affaires, constatée par les hôteliers depuis le début du mois de septembre, en comparaison avec l'année 2012 alors que la conjoncture était déjà difficile. en savoir plus Lire la suite... Languedoc-Roussillon tourisme en Lozère - un emploi sur neuf en été Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "L'emploi touristique est proportionnellement plus important en Lozère qu'en moyenne régionale. Il ne se limite pas à l'hébergement touristique. Les activités de restauration et de loisirs créent également des emplois touristiques. La Lozère s'appuie sur une capacité d'accueil importante et diversifiée. Face aux évolutions de la demande, son offre touristique se réorganise sur le territoire, améliore sa qualité et se développe par un accès plus facile. La Lozère, destination nature, s'inscrit dans les changements de comportement des touristes de plus en plus attentifs à l'environnement, grâce à la présence de sites naturels et la préservation de ses atouts environnementaux.
La part de l'emploi touristique est plus importante qu'en région
L'emploi touristique dans les activités sportives et récréatives se développe Le tourisme est un facteur du développement économique de la Lozère. Il contribue pour 7%de l‛emploi total lozérien en 2009, proportion supérieure à celle du Languedoc-Roussillon, 6%. Les emplois touristiques y sont aussi plus importants en proportion que dans les autres départements du Massif central dont la structure économique est comparable à la Lozère ( ). Ainsi, 1 800 emplois salariés représentant 1 300 emplois à temps plein (ETP) et 500 emplois non salariés sont enregistrés en moyenne dans les activités touristiques.
L'emploi est une des retombées économiques du tourisme. La fréquentation touristique élevée en Lozère, possible grâce à une grande capacité d'accueil explique en partie le poids important des emplois touristiques. En 2012, 5,55 millions de nuitées sont enregistrées dans les hôtels et les campings lozériens, soit 5 % des nuitées régionales, pour un département dont la population représente moins de 3 % de la population régionale. Cette fréquentation est marquée par une très forte saisonnalité ( ). Elle se concentre sur les mois de juillet et août, avec deux nuitées sur trois durant cette période. La saisonnalité de l'emploi touristique est moins marquée, probablement en raison de la présence plus importante de petites structuresayant moins recours aux emplois saisonniers. Son niveau atteint son maximum durant ces deux mois, avec près de 3 500 emplois dont 600 non salariés. A cette période de l'année, un salarié sur neuf travaille pour le tourisme. Ils sont presque trois fois plus nombreux que pendant l'hiver. Les activités de pleine nature comme la randonnée, la pêche, le VTT ou les sports d'eau vive, qui font le succès de la destination Lozère en été, sont moins pratiquées sur les ailes de saison ou en hiver. Par exemple, en septembre 2012, le taux d'occupation des campings en Lozère est de 13% contre 27,5%dans la région. lire la suite [PDF - 1 Mo] Lire la suite... Les stations de ski invitées à mieux mesurer la longueur de leurs pistes Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "La Fédération internationale des associations nationales d'exploitants de téléphériques (Fianet) a émis une recommandation invitant les stations de ski européennes à être plus rigoureuses dans la mesure de leurs pistes, après un rapport montrant de fortes exagérations. "Cette recommandation fixe une méthode simple, compréhensible et lisible", a expliqué à l'AFP Pierre Lestas, président de la Fianet, qui compte 14 membres essentiellement européens. "Jusqu'à présent, les calculs étaient approximatifs et il n'y avait pas de méthode", a-t-il reconnu. Cette recommandation a commencé à être débattue après la publication dans la presse germanophone d'une étude allemande montrant que les stations gonflaient de 34% en moyenne la longueur de leurs pistes. Pour certaines stations, l'écart va même du simple au double: Les 4 Vallées (Suisse) avec une exagération de 151%, Les Sybelles (Savoie) avec 120% ou Isola 2000 (Alpes Maritimes) avec 123%. Dans sa recommandation, la Fianet souligne que "la longueur des pistes correspond à la longueur effective mesurée au milieu de la piste". "En cas de bifurcations, seule la longueur effective des embranchements est ajoutée", ajoute la Fédération. Certaines stations avaient en effet tendance à compter plusieurs fois les tronçons communs à certaines pistes. Enfin, "il n'y a pas de supplément de quelque sorte que ce soit", ajoute la recommandation, excluant de fait les coefficients multiplicateurs appliqués par les stations pour prendre en compte les zigzags des skieurs. De la même façon, des stations comptaient plusieurs fois les pistes qui dépassaient une certaine largeur. "Cela a donné lieu à un débat extrêmement long et difficile", a souligné M. Lestas. Cette recommandation n'a pas de caractère obligatoire, mais elle fixe une "méthode de calcul commune à l'Europe", selon le président de la Fianet. "Chaque exploitant est libre d'indiquer ou non le nombre de kilomètres de pistes de son domaine", souligne d'ailleurs la recommandation". lire la suite Lire la suite... Le Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme de l’ONU se rendra aux événements de la présidence sur le tourisme Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Le tourisme est aujourd’hui le secteur qui crée le plus d’emplois (un sur 12) et représente la part la plus importante des exportations de services (30 %) dans le monde entier. Le tourisme crée 9 % du PIB mondial. Comme le tourisme peut jouer un rôle particulièrement important pour accroître la prospérité des pays, il doit être inclus dans les priorités de l’agenda des leaders mondiaux. Le Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies, qui regroupe 156 pays, Taleb Rifai transmettra cette information aux plus hauts responsables lituaniens : la Présidente, la présidente du Seimas et le ministre de l’Économie.
en savoir plus Lire la suite... Marseille veut être capitale européenne du sport en 2017 Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "Encore parée du titre de Capitale européenne de la culture 2013, la ville de Marseille annonce sa candidature pour la Capitale européenne du sport pour l'année 2017. Ce titre, décerné par l'Association des capitales européennes du sport (Federation for the associations of the european capitals and cities of sport - ACES Europe), s'adresse aux villes de plus de 500 000 habitants. La candidature de Marseille sera officiellement présentée vendredi 18 octobre 2013. Elle est évoquée depuis décembre 2012. Le dossier devra être rendu à l'ACES Europe d'ici à juin 2014. Si l'Olympique de Marseille (OM) en football reste le meilleur ambassadeur de la ville, il faudra aussi que la municipalité prouve qu'elle s'occupe aussi des autres sports". lire la suite Lire la suite... Un puissant séisme secoue le centre des Philippines haut lieu du tourisme Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Un puissant séisme a secoué mardi trois îles prisées des touristes au centre des Philippines, dans la région de Cebu, tuant au moins 93 personnes et semant la panique dans la population. Quinze personnes sont mortes à Cebu, une sur l'île de Siquijor et 77 sur celle de Bohol, où se trouvait l'épicentre de la secousse de magnitude 7,1, a indiqué l'agence nationale des catastrophes naturelles. Les provinces de Cebu et de Bohol sont parmi les destinations touristiques les plus populaires des Philippines, en raison de leurs plages de sable blanc et de leurs eaux turquoises. Les "Chocolate Hills" de Bohol, les collines de chocolat, appelées ainsi à cause de leurs teintes, sont également très prisées. Selon un bilan provisoire, aucun touriste étranger n'est à compter parmi les victimes. Les autorités ont prévenu que le nombre des victimes pourrait grimper, au fur et à mesure des fouilles dans les bâtiments effondrés. Les routes et l'électricité étaient coupées dans plusieurs zones de Bohol, l'île la plus touchée. Mais mardi est jour férié aux Philippines et de nombreux locaux publics étaient donc déserts, ont souligné les responsables locaux avec soulagement. Le séisme s'est produit à 08h12 (00h12 GMT) et son épicentre a été localisé à quelque 5 km à l'est de Balilihan, sur Bohol, à une profondeur de 20 kilomètres, selon l'Institut de géophysique des Etats-Unis (USGS). Le chef de la police de Bohol, Dennis Agustin, a indiqué que la ville côtière de Loon, qui se trouve à 20 km de l'épicentre du séisme, faisait partie des villes les plus touchées, avec au moins 18 morts. La ville de Cebu, qui abrite 2,5 millions de personnes, est le carrefour économique, politique, culturel et universitaire du centre de l'archipel. Elle se trouve à une soixantaine de km de Balilihan, de l'autre côté du détroit de Cebu. "J'ai été projeté au sol par la violence de la secousse. Les bris de verre pleuvaient sur moi. J'ai cru que j'allais mourir", a raconté à l'AFP Elmo Alinsunorin, gardien dans des locaux de l'administration publique à Cebu. Des gens piétinés dans la panique Parmi les victimes à Cebu, trois ont été piétinées dans un complexe sportif, où les personnes défavorisées viennent collecter des allocations, a indiqué Neil Sanchez, responsable du bureau de gestion des catastrophes de Cebu. Selon cette même source, deux personnes sont mortes lorsqu'une partie d'une école s'est effondrée sur leur voiture, ainsi que quatre autres dans l'effondrement du marché aux poissons de cette même ville. Dix églises, dont certaines ont été construites au début de la colonisation espagnole dans les années 1500, ont été très endommagées. La plus vieille église de l'archipel, la basilique Minore del Santo Nino, à Cebu, dont les fondations datent du début du 15e siècle, a été partiellement endommagée, selon le porte-parole de la défense civile. A Bohol, une autre église très ancienne (16e siècle), construite au début de la colonisation espagnole, s'est écroulée, a indiqué Robert Michael Poole, un touriste britannique. "C'est terrible. Toute la façade de l'église s'est effondrée", a déclaré le vacancier à l'AFP par téléphone. Il n'y avait personne dans le bâtiment au moment du désastre. Le Chocolate Hills Complex a également été très endommagé, selon Delepan Ingleterra, qui dirige une unité de la police touristique locale. "L'hôtel comporte de très larges fissures et la terrasse panoramique du deuxième étage s'est effondrée", a-t-il déclaré à l'AFP, précisant qu'il n'y avait pas eu de blessés dans le complexe. Le tremblement de terre, qui s'est produit à plus de 600 km de Manille, a été suivi d'au moins quatre répliques, d'une magnitude supérieure à 5. Il n'y a pas eu d'alerte au tsunami. Les Philippines sont situées sur la ceinture de feu du Pacifique, qui aligne sur le pourtour de l'océan Pacifique plusieurs centaines de volcans, et sur laquelle se produisent fréquemment séismes et éruptions. Lire la suite... Baisse globale des tarifs hôteliers européens en octobre Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) En octobre, le prix d'une chambre double standard dans l'une des seize destinations européennes majeures affiche une tendance à la baisse par rapport au mois précédent (-19% pour Amsterdam, -15% pour Barcelone, -14% pour Berlin), selon le dernier baromètre des tarifs hôteliers trivago.fr-Relaxnews. Cette légère baisse se confirme aussi par rapport aux tarifs de l'année dernière, à la même période. Sur les destinations françaises, c'est la ville de Nice qui connaît la plus forte chute avec -25% sur le prix moyen par nuitée (111€) comparé à septembre.
Lire la suite... Interview de Guy Raffour en deux parties Les Français se déplacent toujours dans les agences - pour le voyage daffaires je crois à l’expertise humaine qui s’appuie sur les nouvelles technologies Mardi, 15 Octobre 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) I. Raffour Interactif : "Les Français se déplacent toujours dans les agences..."
Réalisée par le Cabinet Raffour-Interactif auprès de 200 agents de voyages, l’étude « Nouvelles tendances de la clientèle loisirs et affaires» a été présentée lors de l’IFTM-Top Resa. i-tourisme a demandé à Guy Raffour de revenir sur les mutations auxquelles les agents de voyages sont confrontés. Le directeur du cabinet insiste sur la complémentarité du online et du offline dans la vente de séjours "loisirs".
I-tourisme : Commençons par le secteur loisir. Comment l’agent de voyages peut-il accentuer sa valeur ajoutée ?
Guy Raffour : "La réponse est dans une stratégie multicanal : 60% des Français, recherchent sur Internet, mais les Français se déplacent toujours en agence. Ils sont en recherche de lien social et se rendent de plus en plus dans des commerces de proximité en centre-ville, près de leur domicile ou de leur travail. Et ils vont en agences de voyages notamment lorsqu’ils partent à l’étranger. Le « one-to-one » est alors primordial, à condition que les agents préparent une réponse spécifique à ces clients car ils viennent pour cela : bénéficier de services et de conseils, être accompagnés dans leur projet, rassurés, pris en mains. Cette relation peut passer par plusieurs étapes avec prise de rendez-vous pour éviter une attente et pour que l’agent ait le temps d’évaluer le projet adéquat tenant compte de plusieurs critères d’optimisation." i-tourisme : Les agents doivent veiller à une meilleure complémentarité on et off line ?
GR : "Oui. A ce jour, l’approche multicanal est la plus efficace tout en la complétant par un plan de fidélisation grâce à une base de données clients bien renseignée et un CRM adapté. Notre étude démontre que 64% des agents saisissent la totalité des données clients. Et ils ne doivent pas hésiter à dialoguer avec leurs clients après leurs séjours, leur demander leurs avis et qu’ils les publient sur le site internet de l’agence. La complémentarité on et offline est idéale car le client peut ainsi repérer les offres des agents partout. Il choisit au moment voulu le média d’intermédiation souhaité, selon ses disponibilités et présence à un instant t. Il possède ce pouvoir immense du choix de tous les modes possibles de préparation et de réservation des séjours, en direct ou intermédiés, packagés ou non, face à face, ou sur les sites internet et applications mobiles... Et rappelons que le comportement numéro 1 observé par les agents de la part de leurs clients loisir est la comparaison. Le meilleur moyen pour répondre à celle-ci est le niveau d’expertise en rapport qualité/ prix que peut déployer l’agent." i-tourisme : Et les agents de voyages sont-ils majoritairement dans le multicanal ? GR: "Oui, ils le sont et ceci est prouvé par les données issues de l’étude : en 2007 lorsque nous avons débuté ce Baromètre annuel, ils étaient 32% à posséder un site internet de vente, ils sont aujourd’hui 50%. Ce pourcentage de sites internet de vente doit augmenter car au total 87% des agences possèdent au moins un site vitrine. Mais cette présence ne suffit pas et elle doit s’accompagner de toute une démarche proactive en ligne. Et de ce fait cela reste un défi à relever car les agents perçoivent la vitesse des évolutions. Notre Baromètre annuel auprès des Français le constate depuis 10 ans : en 2003, nous étions à simplement 2,6 millions de Français qui avaient réservé leurs séjours en ligne... en 2012 à près de 14 millions, soit 44% des Français partis ! Avec un chiffre d’affaires entièrement réservé en ligne par les Français de 12 milliards pour 2012. Le tourisme en ligne définit de nouvelles zones de chalandise mais aussi de nouvelles concurrences stratégiques. Mais il nécessite toujours de l’expertise humaine pour sélectionner, produire, proposer, tarifer, accompagner les prestations, évoluer dans le marketing interactif, gérer l’après-vente." i-tourisme : Comment relever le défi ? GR: "L’écosystème a changé. On ne peut plus travailler comme avant. Une multitude de nouveaux « infomédiaires » se sont créés et ont pris des positions hégémoniques en ligne avec des process de création de valeur extrêmement rapides, ciblés, performants et planétaires. De ce fait les agents de voyages perçoivent parfaitement ces évolutions dans leur veille et leurs dialogues avec leurs clients. Ils demandent un accompagnement renforcé aux fournisseurs et aux réseaux. Et ils s’adaptent parallèlement aux changements organisationnels pour être davantage flexibles et disponibles : proposer des rendez-vous, ouvrir à l’heure du déjeuner et un peu plus tard le soir, mener des animations le week-end ou dans des soirées, mais surtout être présents via leur site, via un blog, par l’envoi d’une newsletter, de SMS, par un suivi mail, par le dépôt d’avis, la présence sur les réseaux sociaux etc." L'importance du facteur "budget" i-tourisme : Venons-en maintenant au bilan de l’été. Quelles sont les tendances marquantes issues de votre étude ?
GR: "Les agents font un bilan contrasté de l’été selon la localisation géographique de leur point de vente, que celui-ci se trouve en Ile-de-France ou en province. En Ile-de-France, ils sont 53% à être « satisfaits » de la saison d’été alors qu’ils ne sont que 43% en province. C’est la première fois que l’on observe un écart de 10 points. En Ile-de-France, la clientèle a des revenus plus élevés, est plus jeune, biactive, part davantage à l’étranger. La densité de population est aussi plus importante. Tous ces facteurs font qu’ils partent plus. Mais beaucoup ont été attentistes et se sont décidés quelques jours avant leur départ. L’autre contraste de ce bilan de l’été se situe dans un mois de juillet atone et un mois d’août performant." i-tourisme : Dans votre étude, les agents de voyages interrogés trouvent qu’il est « difficile » d’augmenter un budget vacances prévu par un client. GR: "En effet, 66% des agents constatent que les clients qui viennent en agence ont déjà un budget prévu. Ce pourcentage est d’ailleurs confirmé par 67% des Français eux-mêmes selon notre Baromètre annuel. Et ce n’est pas par choix : leur pouvoir d’achat a baissé, donc leur revenu « libéré », du fait de la hausse continue des charges « contraintes ». Ils rationalisent leur envie de partir en faisant attention à leurs dépenses dans le projet même, et en les réduisant sur place : moins de pauses, de restauration, d’activités de loisirs. Et les agents de voyages l’ont bien saisi puisqu’ils constatent que le rapport qualité/ prix est essentiel et doit être argumenté avec précision." "Les Français acquièrent de l’expertise" i-tourisme : Les Français ont donc changé de comportement ?
GR: "Oui, les Français ne se laissent plus « aller » financièrement et ils ne souhaitent pas du tout s’endetter pour leurs loisirs. La conjoncture a changé profondément leurs comportements les rendant prudents par nécessité. Et les comparateurs en ligne accentuent cette faculté de comprendre un marché, ses acteurs, ses prix et comment ceux-ci évoluent selon les périodes, les jours, les heures… Ils sont de plus en plus aguerris, informés, documentés, grâce aussi à tous les échanges qu’ils vivent en ligne via les avis et les réseaux sociaux. Cette information omniprésente et exponentielle les incite aussi, à un moment donné, à se rendre en agence pour que quelqu’un débriefe leurs recherches et leur apporter la valeur ajoutée du conseil, notamment pour les voyages à l’étranger où la connaissance est plus difficile à acquérir." i-tourisme : Les Français veulent absolument réussir leurs vacances ? GR: "Oui, c’est un moment clef de l’année où ils peuvent se ressourcer, partager, se réunir avec leur famille et leurs amis, découvrir. Les Français veulent de ce fait de plus en plus organiser leurs séjours et en comprendre les contenus tarifaires. Un séjour est à la fois un investissement budgété mais aussi un engagement humain, à forte implication qui pour beaucoup, correspond à une recherche de nouveaux repères et de sens. D’où les attentes très fortes qui s’expriment dans leurs recherches. Et d’ailleurs le développement, en complément des offres de tour-opérateurs spécialisés, de places de marchés de réceptifs va dans le sens d’une réponse particulière aux demandes exprimées. Nous sommes dans un marketing qui est une somme de « niches » où les opérateurs doivent réussir à la fois à amortir les coûts logistiques des déplacements des touristes via des allotements optimisés et la création de valeur personnalisée. D’où des marges réduites des opérateurs, accentuées par un continuum de problèmes qui surviennent et par une vision réglementaire de la force majeure trop restrictive, ce qui impacte les marges. pour en savoir plusII. Raffour : "pour le voyage d'affaires, je crois à l’expertise humaine qui s’appuie sur les nouvelles technologies..." Réalisée par le Cabinet Raffour-Interactif auprès de 200 agents de voyages, l’étude « Nouvelles tendances de la clientèle loisirs et affaires» a été présentée lors de l’IFTM-Top Resa. i-tourisme a demandé à Guy Raffour de revenir sur les mutations auxquelles les agents de voyages sont confrontés. Dans ce second volet, le directeur du cabinet Raffour-Interactif insiste sur l’énorme potentiel que représente le voyages d'affaires pour les agences de voyages et le rôle de la mobilité.
- tourisme : Pour la deuxième année consécutive, vous avez étudié le secteur du voyage d’affaires.
Guy Raffour: "Oui, ce secteur du voyage d’affaires est très important et directement lié à nos développements et échanges économiques. Autant le voyage de loisir peut être réduit en remplaçant du marchand par du non marchand, autant la substitution du voyage d’affaires est problématique. L’appréciation d’une production, d’une ressource, la gestion d’une équipe, d’une filiale, la négociation et la signature d’un contrat demandent la plupart du temps une présence. Des moyens on line sont déployés et constamment utilisés pour travailler à distance. Mais l’échange réel, face à face, reste incontournable compte-tenu des enjeux économiques en jeu, accompagné d’une forte présence multicanal dans la préparation et le suivi. En période de croissance, ces déplacements sont vitaux comme en période de recherche de marchés, avec une mondialisation des échanges de plus en plus accentuée. Cette activité du voyage d’affaires est importante en termes d’intermédiation pour les agences de voyages." i-tourisme : Et l’existence d’une politique voyages ? GR: "La politique voyages est toujours gérée avec beaucoup d’attention. Les agents nous le disent dans l’étude, puisque ils sont 84% à constater l’existence de cette politique voyages. Là comme ailleurs, la recherche du meilleur rapport qualité/ prix est fondamentale. Que ce soit des contrôleurs de gestion, des comptables, les voyageurs eux-mêmes quand ils s’en occupent, tous sont dans une recherche d’optimisation de leur budget de déplacements d’affaires inscrite dans le cahier des charges. Et avec une rigueur accentuée par la conjoncture, les batailles tarifaires sur les appels d’offres et avec de plus en plus souvent des prestations de voyages comportant des offres low cost." Le mobile comme outil d'accompagnement
i-tourisme: Quel est le principal service demandé aux agents de voyages par les voyageurs ?
GR: "Le principal souci d’un voyageur d’affaires est de pouvoir tenir l’organisation prévue et d’éviter au possible les situations perturbées. Lorsque celles-ci surviennent, l’accompagnement humain dont il peut bénéficier est précieux. Les agents de voyages peuvent agir concrètement et prodiguer des conseils immédiats grâce aux accès directs dont ils bénéficient. Ils connaissent les contraintes du voyageur en déplacement, comme celles des fournisseurs donc sont des intermédiaires de choix. D’où l’importance de la prise en charge humaine avec une réponse one to one." i-tourisme: Et les voyageurs recherchent de la flexibilité dans les prestations… GR: "En effet, la flexibilité est le mot clef dans ce secteur. Il faut pouvoir gagner du temps, s’adapter aux imprévus, optimiser son déplacement en temps réel. « Le temps, c’est de l’argent ».
La flexibilité permet une meilleure efficacité et réactivité. De ce point de vue, le mobile est une évolution majeure dans l’accompagnement des voyageurs avec l’accès immédiat aux services géolocalisés pour les réservations de transport, d’hébergement, restauration et services en temps réel. Ceci est constaté par les agents de voyages : les sites et applications mobiles amènent les voyageurs à moins organiser dans le détail avant le départ les contenus mêmes de leurs séjours, pour privilégier une gestion "sur place".
Ce qui explique la souplesse accordée à la politique voyages en fonction des événements. Et ces possibilités "just in time" apportent une certaine sérénité aux voyageurs qui savent qu’ils auront des solutions à leur portée." La force de l'agent de voyages : son expertise i-tourisme: Et les voyageurs d’affaires prennent-ils des moments de détente pendant ces séjours professionnels ? GR: "Oui, lors des séjours d’affaires, une majorité s’octroie des moments de détente. Donc des prestations peuvent être proposées en plus. Et lorsqu’un voyageur d’affaires est satisfait sur une destination, il peut y retourner pour du séjour de loisir et la préconiser. " i-tourisme: Pour le secteur du voyage d’affaires en agences, le multicanal est-il indispensable ?
GR: "Oui. Je crois à la force de l’expertise humaine qui s’appuie sur les nouvelles technologies en amont, pendant, et en aval des prestations. Cette expertise est un enjeu crucial car elle doit être double : celle « traditionnelle » des prestations, et celle, nouvelle, de la connaissance et la maîtrise des NTIC, qui connaissent un développement exponentiel sur tous types de supports. Dans ce bouleversement technologique, de nouveaux acteurs se déploient qui, comme pour les voyageurs loisir, préemptent l’accès et la relation client. L’enjeu est stratégique car perdre la relation client, c’est perdre son fonds de commerce. Les agents qui évoluent sur le marché des voyages d’affaires doivent donc être multicanal avec un site à la version mobile, une application, une présence on line d’accompagnement et se service après-vente. Et ils doivent mener des campagnes commerciales via des newsletters, emailings, en se référençant du mieux possible sur les moteurs de recherche. Ceci suppose l’existence d’une marque, d’une mutualisation des achats, des moyens de communication, de la gestion de la relation client. Le on line est un investissement conséquent et qui demande une taille critique en termes de présence à constamment renouveler et animer." "Les agents de voyages sont prêts à relever les défis" i-tourisme : Pour conclure sur cette intéressante étude ? GR: "J’invite les professionnels à y souscrire car elle offre près de 70 résultats sur ces deux périmètres d’activité du loisir et des voyages d’affaires observés par des agents, confrontés quotidiennement aux clients et aux fournisseurs. Ils observent de façon très fiable leurs comportements et cherchent constamment à adapter leurs produits, services et modes opératoires dans un processus darwinien. Posséder de ce fait ce bilan et perspectives me semble primordial. Je constate depuis 2007, où nous menons ce Baromètre annuel, leur grande lucidité et flexibilité face aux enjeux. Ils évoluent constamment mais ont le sentiment que les évolutions sont plus rapides et stratégiques que leurs possibilités financières et opérationnelles. Les mutations technologiques leur demandent, en plus de leur métier au quotidien, un investissement temps, de formation, de veille et financier dont ils n’ont pas toujours les moyens. Et ils nous le disent de façon majoritaire." i-tourisme : Sont-ils alors heureux de travailler dans ce secteur ? GR: "Ils voient bien que les évolutions majeures auxquelles ils sont confrontés touchent l’ensemble des secteurs. Et ils nous disent qu’ils sont heureux d’y travailler à 89%. Et ce malgré toutes les attentes exprimées et une situation économique tendue. Cette profession demande un accompagnement renforcé face aux mutations en cours, mais de façon très proactive et volontaire. Ils sont prêts à relever les défis. C’est une force et un dynamisme que l’on rencontre dans ce secteur où les relations humaines et les déplacements, qu’ils soient de loisir ou d’affaires, créent des échanges à forte valeur ajoutée et apporteurs de nouvelles connaissances multiculturelles. Désormais l’excellence de l’humain doit se sublimer par l’excellence interactive on line. pour en savoir plus Lire la suite... Le Royaume-Uni va faciliter lobtention de visas pour les Chinois Lundi, 14 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Les Chinois vont bénéficier d'une simplification de la procédure de demande de visa d'entrée au Royaume-Uni, une mesure destinée à doper le tourisme et le commerce, a annoncé lundi le ministre britannique des Finances, George Osborne. "J'ai annoncé des nouvelles mesures afin de simplifier et d'accélérer les demandes de visa pour les visiteurs originaires de Chine", a écrit sur son compte Twitter le chancelier de l'Échiquier, en visite à Pékin. "C'est bon pour le tourisme et pour le commerce britannique", a-t-il ajouté. Les mesures prévoient notamment qu'un touriste chinois ayant obtenu par certaines agences un visa d'entrée dans l'espace Schengen -- dont ne fait pas partie le Royaume-Uni -- ne sera pas contraint de déposer un dossier de demande de visa distinct pour inclure la Grande-Bretagne dans son voyage. Une vive concurrence européenne, voire mondiale, s'exerce pour attirer les touristes chinois, connus pour être dépensiers en voyage. Le choix de la destination d'entrée signifie des retombées juteuses pour le pays concerné. La capitale d'arrivée est ainsi celle où le touriste fait ses achats au moment de repartir, pour un montant estimé à 1.500 euros pour un Chinois. Le Royaume-Uni a délivré 210.000 visas à des Chinois en 2012, représentant une source de revenus d'environ 250 millions d'euros. Les voyageurs chinois sont passés de 10 millions en 2000 à 83 millions en 2012, selon l'Organisation mondiale du tourisme, et cette tendance se renforce. Lire la suite... Innover hors des sentiers battus priorité pour les opérateurs du tourisme en Europe Lundi, 14 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Pour rester la première destination touristique mondiale, l'Europe doit innover, vendre l'air non pollué des Alpes aux Chinois, initier les Américains à la pétanque et trouver des alternatives aux longues attentes sur les sites les plus fréquentés, estiment les professionnels du tourisme. D'après l'Organisation mondiale du tourisme, l'Europe s'est taillée la part du lion en 2012, engrangeant à elle seule 43% des recettes touristiques mondiales, soit 457 milliards de dollars (356 milliards d'euros). Ce succès ne laisse toutefois aucune place pour la complaisance, ont fait valoir des professionnels du secteur, réunis cette semaine à Lucerne lors d'un sommet européen consacré au tourisme dans les Alpes. S'ils appellent les autorités à simplifier l'octroi des visas pour éviter que les tracasseries administratives ne poussent les touristes à choisir d'autres destinations, le secteur compte prendre une série d'initiatives, notamment en repensant la promotion du tourisme. "Longtemps, les campagnes de promotion ont été conçues en Europe sans véritablement demander aux touristes ce qu'ils attendaient de leur séjour. Mais il faut faire les choses dans l'autre sens", a pointé Eduardo Santander, directeur de la Commission européenne du tourisme (ETC). Cette association chargée de promouvoir le tourisme sur le Vieux continent est ainsi allée interroger les futurs touristes in situ, notamment en Chine, un des marchés les plus courtisés par les voyagistes. "Lorsque les Chinois viennent en Europe, ils ne veulent pas seulement visiter la Tour Eiffel et le Colisée. Ils veulent également voir un beau ciel bleu", a expliqué M. Santander. Les recherches sur place ont rappelé que de nombreux citadins vivent sous une épaisse couche de pollution. Ces simples données doivent permettre d'adapter les itinéraires pour les groupes, avec des étapes pour aller humer l'air pur des Alpes. L'étude a également mis en lumière le constat selon lequel les Chinois donnaient la priorité aux destinations où ils se sentent en sécurité, tout simplement à cause des barrières linguistiques. "Ils voudraient voir plus d'efforts d'adaptation. Il faudrait par exemple que les hôtels et les restaurants leur fournissent plus souvent des brochures et des menus en chinois", a-t-il argumenté. Selon les professionnels du tourisme, il est d'autant plus important de comprendre les exigences des touristes Chinois, mais aussi Indiens ou Brésiliens, que l'Europe doit désormais compter avec la concurrence accrue d'autres destinations, à l'instar de la Floride, de Las Vegas ou de Dubaï. "A Dubaï, le tourisme n'est pas un extra, une chose en plus qu'on aimerait bien avoir. C'est un élément fondamental du développement", a insisté James Phillips, vice-président pour la région Europe Moyen Orient Afrique chez Fit Hotel Sourcing, au sein de la société GTA Travel. Et pour mettre en oeuvre cette stratégie, l'Émirat n'a pas de contraintes de place pour construire des hôtels spectaculaires ou des infrastructures qui donnent aux touristes des raisons de faire le déplacement, a-t-il souligné. En Europe, les tours opérateurs sont souvent obligés de se livrer à une concurrence féroce pour trouver des formules d'hébergement aux abords du Mont Saint-Michel, de Venise ou de Rome. "Il est difficile de trouver de bonnes chambres à Paris, c'est vraiment dur", a relevé Jennifer Tombaugh, présidente de la société américaine Tauck, devant un parterre de voyagistes Pour étendre ses activités en Europe, cette entreprise a donc pris le parti de sortir des sentiers battus en se positionnant sur la niche des croisières de rivières. La société propose ainsi à ses clients américains de descendre le Rhône pour découvrir des "trésors cachés", en faisant escale pour un cours de pétanque dans la petite cité médiévale de Viviers, en Ardèche, ou une dégustation de vins à Château-Neuf-du-Pape "Il faut repenser les parcours, aller au-delà des grandes villes", a confié à l'AFP Tim Fairhurst, directeur de la stratégie au sein de l'Association européenne des tour opérateurs. "Un Américain qui vient quelques jours en Europe n'a pas forcément envie de faire la queue pendant trois heures au pied de la Tour Eiffel. Alors, il faut trouver autre chose, aller prendre quelques clichés au Trocadero et l'emmener visiter le chateau de Vaux-le-Vicomte, près de Paris ", estime-t-il. Lire la suite... La ressource territoriale entre patrimoine et création Lundi, 14 Octobre 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Dans un contexte de changement d'échelles et de concurrence généralisée entre les territoires, la question de l'ancrage territorial, associée à celle de l'innovation et de la création, apparaissent comme des moteurs essentiels du développement territorial. Cet ouvrage collectif questionnée (ou requestionne) le thème de la ressource territoriale au travers du prisme de la mémoire et/ou du projet, de la création. Au sommaire - E. FAGNONI - La dialectique patrimoine-modernité, support de la ressource territoriale. - C. RENARD - "L'architecture globale", une lecture dynamique des territoires dans la globalisation. - J-M TOBELEM - Stratégie culturelle à Abou Dhabi et au Qatar : éléments de convergence et de singularité. - G. DJAMENT-TRAN - La patrimonialisation dans les quartiers péricentraux de la "ville créative", entre marketing et recyclage métropolitain. Etude comparée de Plaine Commune et du quartier Ostiense à Rome. - A. GEPPERT & E. LORENZI - Le "patrimoine du quotidien", enjeu renouvelé pour les urbanistes européens. - A-C MERMET - Le Marais : quartier créatif ou vitrine de créateur ? - M. HOTYAT - Activités touristiques en forêts de Fontainebleau du XIXe siècle à nos jours. - C. CARRE - Quand le patrimoine doit composer avec le tourisme : les réseaux d'eau et d'assainissement. - M. FAURIE - Le retour de la truffe : économie du luxe ou sauvegarde du patrimoine ? en savoir plus Lire la suite... |
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