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Belgique Sur les traces de Marvin Gaye à Ostende

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marvin gaye ostende

Je ne connaissais d’Ostende que sa réputation de station balnéaire frigorifique en mer du Nord avec son port de pêche, ses grands immeubles de bord de côte, sa longue plage de sable fin, ses embruns et ses cafés bruns. Ce que j’ignorais en revanche, c’est qu’elle fut le refuge d’un des plus grands artistes de la soul music, l’inégalable Marvin Gaye. Et quand on sait que sa chanson la plus célèbre, la très torride Sexual Healing, fut composée dans la fraîcheur Ostendaise, on a forcément envie d’en savoir plus. Suivez-moi sur les traces de ce génie de la soul music !
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Un homme aurait sombré dans un lac de la région de Lanaudière selon des témoins

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SAINTE-JULIENNE, Qc – Un homme aurait possiblement sombré, dimanche, dans les eaux du lac Grégoire, situé à Sainte-Julienne, dans la région de Lanaudière.

Porte-parole à la Sûreté du Québec (SQ), Mélanie Dumaresq a expliqué qu’un appel avait été logé vers 15 h 15 par un citoyen qui disait avoir aperçu un homme crier à l’aide, puis sombrer dans le lac.

D’autres témoins ont rapporté avoir aperçu un homme nager dans le plan d’eau plus tôt dans l’après-midi.

La SQ et les pompiers, qui ne disposait d’aucune information sur la possible victime, a interrompu ses recherches dimanche soir en raison de la noirceur. Les plongeurs de la SQ pourraient être appelés sur les lieux lundi s’il n’y a aucun développement.

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Un octogénaire lutte pour sa vie après avoir été happé sur l’autoroute 20

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SAINTE-JULIE, Qc – Un octogénaire qui tentait de traverser l’autoroute 20 à pied luttait pour sa vie, dimanche soir, après avoir été happé par un véhicule utilitaire sport (VUS).

Selon Mélanie Dumaresq, de la Sûreté du Québec, la collision s’est produite vers 19 h 30, en direction ouest, à Sainte-Julie en Montérégie. La victime a été frappée de plein fouet et s’est ensuite retrouvée dans le fossé.

L’homme de 81 ans a été transporté vers un centre hospitalier, où on craignait pour sa vie.

La SQ a ouvert une enquête afin de déterminer pourquoi l’homme se trouvait à cet endroit au moment du drame.

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Réforme de la santé Médecins québécois pour le régime public sonne l’alarme

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MONTRÉAL – Médecins québécois pour le régime public (MQRP) sonne l’alarme à l’approche du début de la commission parlementaire portant sur le projet de loi 10 du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, qui doit s’ouvrir lundi.

L’organisme dénonce le projet de réforme, qu’il qualifie de «dérive autoritaire». Le projet de loi propose notamment l’abolition des agences régionales de santé. La docteure Isabelle Leblanc, présidente de MQRP, dit ainsi trouver «épeurant» que le ministre Barrette se retrouve avec l’«ensemble» des pouvoirs.

Cela ouvrirait, selon elle, la porte aux conflits d’intérêts et au chantage tout en éliminant le contre-pouvoir.

Mme Leblanc ajoute que les changements proposés risquent d’ouvrir la porte au secteur privé. Elle justifie sa pensée en se basant sur la précédente réforme, affirmant que celle-ci a déstabilisé le milieu de la santé pendant de nombreuses années.

Pour la présidente de MQRP, cette dernière réforme a réduit l’accès aux services à la population, permettant aux entreprises de se tailler une place.

Mme Leblanc dénonce également l’absence de consultation dans l’élaboration du projet de loi, se disant étonnée que MQRP ne puisse avoir accès à la Commission parlementaire.

«On n’a pas été invités, donc on a demandé à être entendus et on a été refusés. On sait qu’il y a beaucoup d’autres groupes d’acteurs du système de santé et des services sociaux qui se sont vus refuser l’accès, eux aussi, à la Commission parlementaire, alors qu’il y a des groupes qui sont beaucoup moins impliqués directement comme l’Institut économique de Montréal ou l’Institut du Québec qui eux, ont eu droit au chapitre. Personne n’a pu nous dire exactement pourquoi», a-t-elle fait valoir en entrevue téléphonique, dimanche soir.

La docteure Isabelle Leblanc en aurait pourtant beaucoup à dire au ministre concernant sa réforme proposée.

«La réforme ne semble pas être faite pour améliorer le système de santé. Ça ne parle pas du tout des soins aux patients: je pense que le mot « patient » revient six fois dans le projet de loi. Il n’y a rien sur comment améliorer la prestation des soins pour les patients, il n’y a rien là-dedans qui va vous aider à vous trouver un médecin de famille ou qui va aider quelqu’un à avoir accès aux soins rapidement et de bonne qualité», a soutenu la présidente de MQRP.

Elle espère parvenir à se faire entendre, possiblement à l’aide d’un mémoire, afin de ralentir le processus qu’elle juge trop rapide.

MQRP représente environ 500 médecins dans la province et, selon son site Internet, «revendique l’application intégrale de la Loi canadienne sur la santé, l’inscription de ses principes dans les lois québécoises et l’extension de la couverture à tous les soins et services médicalement nécessaires».

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Les renseignements financiers sont clés dans la lutte contre l’État islamique

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OTTAWA – L’agence canadienne de renseignements financiers échange des informations avec les policiers et les espions canadiens qui tentent d’en savoir davantage sur les sources de revenus des combattants de l’État islamique (ÉI).

Selon le directeur du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE), les renseignements financiers sont devenus incontournables dans les enquêtes sur les organisations terroristes.

Le cas du groupe armé ÉI démontre tout le mal qu’une organisation peut commettre lorsqu’elle a des revenus importants, estime Gérald Cossette, qui prononçait un discours à l’Université de Carleton, jeudi.

L’agence a un accès privilégié à des informations bancaires et financières qui lui permettent de tracer des liens entre certains Canadiens et des organisations terroristes à l’étranger. Elle a d’ailleurs déjà fourni des données au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sur ce cas précis.

Le CANAFE tire ses renseignements notamment de banques, de compagnies d’assurances, de courtiers immobiliers et même de casinos. Les institutions financières sont tenues de déclarer toutes les transactions ou transferts de 10 000 $ ou plus. Elles doivent aussi rapporter tous les cas suspectés de blanchiment d’argent ou de financement d’organisations terroristes.

L’année dernière, le Centre a communiqué 234 informations reliées au financement d’organisations terroristes ou à une menace potentielle pour la sécurité du Canada. Il s’agit d’une hausse de 450 pour cent par rapport à 2008.

M. Cossette n’est pas en mesure de préciser combien de ces renseignements concernaient des extrémistes qui se rendent à l’étranger.

«Lorsque nous recevons des requêtes du SCRS ou de la GRC, ils ne disent pas nécessairement s’il s’agit de quelqu’un qui veut partir à l’étranger (…) C’est peut-être quelqu’un qui travaille ici, ou à l’étranger. Peut-être quelqu’un qui revient au pays, ou qui compte s’en aller ailleurs. Ils ne nous disent pas clairement: « cette personne pourrait partir, alors nous avons besoin d’information »», a-t-il souligné.

Certaines banques ont même commencé à étoffer des dossiers à partir d’informations accessibles au public, comme des données révélées par les médias, pour aider le CANAFE. Récemment, une banque a remarqué qu’un de ses clients avait été mentionné dans un bulletin de nouvelles et cela l’a encouragé à fournir des informations à l’agence.

Le directeur du Centre témoignera devant le comité du Sénat sur la sécurité nationale et la défense lundi pour discuter des menaces qui pèsent sur le Canada.

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Le Québec aurait beaucoup à faire en matière d’accessibilité touristique

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MONTRÉAL – Le Québec fait pâle figure en matière d’accessibilité touristique, alors que bon nombre de lieux ne sont tout simplement pas adaptés aux personnes handicapées ou âgées.

C’est à tout le moins le constat fait par le groupe Kéroul, qui organise le sommet mondial «Destinations pour tous», qui s’est ouvert dimanche à Montréal. Cet événement se veut un électrochoc pour les acteurs du tourisme, ici, mais aussi ailleurs sur la planète.

Les personnes âgées et celles avec des limitations fonctionnelles font bien souvent face à des difficultés qui paraissent insurmontables lorsque vient le temps de planifier un voyage à l’autre bout du monde ou tout simplement à quelques kilomètres de la maison.

Le marché du tourisme accessible constituera pourtant le quart des dépenses touristiques dans le monde, d’ici 2020, estime Kéroul, un organisme qui tente de rendre le tourisme et la culture accessibles aux personnes à capacité physique restreinte.

La présidente de Kéroul, Isabelle Ducharme, souligne qu’à Montréal, la quasi-totalité des stations de métro ne sont pas accessibles à ceux qui ont des troubles de mobilité.

Dans la métropole, mais aussi ailleurs dans la province, plusieurs restaurants, lieux d’hébergement ou destinations touristiques n’ont aucune installation particulière pour les personnes à mobilité réduite.

«Plusieurs nouveaux hôtels qui se bâtissent ne respectent même pas les normes. Et le problème du Québec, contrairement à plusieurs autres juridictions, c’est qu’il n’y a que très peu de conséquences et de sanctions pour ces contrevenants», ajoute-t-elle.

À Toronto, la Ville promet que d’ici 2024, tous les taxis seront accessibles aux personnes en fauteuils roulants. Dans sa politique du taxi, dévoilée cet été, Montréal dit pour sa part vouloir «accroître l’offre de service» pour les aînés et les personnes à mobilité réduite, sans quantifier le nombre de véhicules qui devraient pouvoir accueillir de telles clientèles.

Le maire de Montréal, Denis Coderre, a participé à l’ouverture du sommet et il a signalé le désir de la Ville d’en faire plus. «On veut être numéro un», a-t-il lancé pendant son allocution. «Montréal doit être solidaire et accessible. Il y a encore des choses à faire, tout n’est pas parfait, mais l’ensemble des interventions sont faites avec l’objectif de respecter l’accessibilité universelle», a affirmé M. Coderre.

Il y a un désir des décideurs d’améliorer les choses, admet Mme Ducharme, mais dans les faits, il reste encore «beaucoup de travail à faire» pour que le Québec se distingue en matière de tourisme accessible.

Les entreprises ont pourtant un avantage financier à adapter leurs installations aux personnes handicapées ou âgées, insiste-t-elle.

«Il y a un million de personnes avec des limitations au Québec et 80% d’entre elles mentionnent avoir un intérêt pour le voyage. Contrairement à la population en général, elles voyagent rarement seules, donc ça signifie plus de revenus pour les entreprises touristiques. En plus, ce sont des gens fidèles qui retournent souvent là où il y a des lieux accessibles», fait-elle valoir.

Les pays qui font figure d’exemple sont nombreux sur le globe. L’Australie, les États-Unis et l’Espagne sont des destinations prisées par la clientèle à mobilité réduite, souligne Mme Ducharme.

«À Barcelone, on peut prendre le métro et l’autobus, comme le reste de la population. À la plage, ils ont même des fauteuils roulants qui vont dans l’eau avec des bénévoles qui sont disponibles pour transférer les gens handicapés dans ces chaises et les amener se baigner», rapporte-t-elle.

Une «destination pour tous» devrait notament avoir un transport local adapté, des salles de spectacles qui offrent des appareils pour ceux qui souffrent de déficiences auditives, de la vidéodescription dans les musées, des couloirs assez large dans les hôtels et des salles de bain accessibles sans monter de marches.

Lors du sommet, les participants établiront une liste de critères en matière de bonnes pratiques d’accessibilité touristique avec l’espoir qu’ils constituent une sorte de référence un peu partout dans le monde. Des représentants des Nations unies et de l’Organisation mondiale du tourisme observeront d’ailleurs de près les discussions.

«Au terme de l’événement, nous souhaitons adopter la Déclaration de Montréal, avec en tête l’objectif d’avoir un monde pour tous. Qu’on soit à Montréal, Chicago ou Tombouctou, l’objectif serait qu’on parle tous le même langage. En ce moment, chaque pays a ses propres normes et les fait respecter à sa façon», indique Mme Ducharme.

Cent vingt-neuf conférences sont présentées lors de l’une ou l’autre des quatre journées de l’événement. L’accessibilité des pourvoiries, les difficultés rencontrées par les personnes handicapées dans les avions et les bonnes pratiques de nombreuses destinations seront notamment au coeur des discussions.

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Welcome to the jungle

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Cahuita. Petit village à l'ambiance Jamaïcaine sur la côte Caraïbe du Costa Rica. A peine arrivée, je sens que je vais adorer et probablement rester plus longtemps que
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Osaka plus jamais ca

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Pas grand chose à raconter sur cette ville. Nous sommes arrivée dans la banlieue d'Osaka qui nous a pas donné une bonne impression. De la pollution, de la grisaille, des odeurs desagréables, des hôtels pas accueil
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Un blitz d’idées de jeunes talents pour régler les problèmes à la frontière

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WASHINGTON – Frustrée par des délais coûteux à la frontière entre le Canada et les États-Unis, la communauté d’affaires exhorte les gouvernements à se tourner vers les jeunes prodiges des nouvelles technologies dans le secteur privé pour trouver des solutions aux temps d’attente.

Les gouvernements sont invités à adopter un modèle popularisé par les sociétés émergentes de nouvelles technologies durant le boom original du «dot.com» dans les années 1990: réunir une poignée d’ingénieurs en logiciels dans une pièce, leur donner un problème à résoudre, et promettre un prix. Le modèle est surnommé «hackathon» (un mot-valise combinant marathon et «hack» pour mordu des technologies).

Des groupes d’affaires importants réclament ce genre d’exercice pour les questions frontalières, insatisfaits des avancées à la suite d’années d’efforts des gouvernements pour réduire les temps d’attente.

Cette avenue a été soulevée à répétition dernièrement auprès de responsables gouvernementaux par le Conseil des affaires canado-américaines, qui compte plus de 70 entreprises et un comité consultatif qui comprend les ambassadeurs du Canada et des États-Unis.

Maryscott Greenwood, conseillère supérieure de l’organisation, a abordé cet enjeu cet été à la suite d’une rencontre avec des responsables à la Maison-Blanche, au cours de laquelle avait été expliqué comment le modèle «hackathon» a déjà été utilisé dans la préparation aux catastrophes.

Mme Greenwood a fait valoir qu’une telle approche pourrait contribuer au programme Par-delà la frontière, annoncé par le premier ministre Stephen Harper et le président américain Barack Obama en 2011 pour s’attaquer aux délais coûteux.

«La vision date de trois années. Il y a eu quelques avancées. Mais l’industrie est vraiment impatiente quant au rythme de ces résultats, a-t-elle exposé. Alors l’idée est véritablement de se dire: « Comment pouvons-nous mettre plus d’accomplissements à notre actif? Comment pouvons-nous provoquer des avancées plus rapides? »»

Un responsable au Bureau du Conseil privé n’a pas voulu dire si l’idée était envisagée: il a simplement affirmé qu’il y aurait des recommandations faites aux dirigeants des deux pays plus tard cette année dans le cadre du plan de mise en vigueur du programme Par-delà la frontière.

Ce n’est pas comme si l’idée était révolutionnaire. Les gouvernements des deux pays ont déjà commencé à utiliser l’approche de la culture des sociétés technologiques émergentes pour régler certains problèmes.

Mardi à Ottawa, certaines firmes technologiques de premier plan prendront part à un événement sur la colline parlementaire, aux côtés du président du Conseil du Trésor, Tony Clement, et de l’ambassadeur américain, Bruce Heyman. Les participants discuteront de problèmes courants — incluant l’accès au capital, les droits de propriété intellectuelle, l’harmonisation des réglementations et la mise à jour des catégories d’emploi de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Le gouvernement américain a adopté fermement le modèle du «hackathon» depuis le désastre de l’ouragan Sandy.

La Maison-Blanche a tenu un événement du genre au terme duquel elle a annoncé plus de 30 idées de préparation aux catastrophes, inspirées par les problèmes vécus par les gens durant la tempête de 2012 sur la côte Est.

Ces idées incluent l’ouverture par Google de ses «cartes de crise» à la participation du public — afin que les gens puissent, par exemple, signaler quelles stations d’essence ont encore du carburant lors de situations d’urgence.

L’application de location de gîtes occasionnels Airbnb a aussi lancé un projet, visant à identifier au préalable des demeures qui pourraient servir de refuges pour les personnes déplacées et les travailleurs en situation de crise.

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13 600 responsables de services de garde en milieu familial débrayeront lundi

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MONTRÉAL – La grogne de 13 600 responsables de services de garde (RSG) en milieu familial, qui sont engagés dans un bras de fer avec les négociateurs du gouvernement du Québec, est sur le point de monter d’un cran.

Après avoir organisé une série de débrayages régionaux pour exprimer leur mécontentement face à la tournure des pourparlers, ils vont tenir une grève provinciale lundi.

La présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec, Kathleen Courville, explique que ce grand coup d’éclat aura pour objectif de faire entendre les demandes de ses membres et non pas d’indisposer les parents qui sont de précieux alliés.

Elle affirme que les RSG «sont près des parents» puisqu’ils les «accueillent dans leur maison tous les jours et qu’ils s’occupent de leurs enfants».

Mme Courville ajoute que les pères et les mères «comprennent la réalité» des responsables des services de garde et qu’ils sont donc sensibles à leurs revendications.

Elle rappelle que ses membresréclament, d’abord et avant tout, une reconnaissance «des heures véritablement travaillées».

Kathleen Courville avance sans ambages qu’il s’agit «présentement du coeur de la problématique».

Elle soutient que sur une base hebdomadaire, ses membres s’attellent à leur tâche pendant pratiquement 50 heures. Cependant, selon elle, au bout du compte, lorsqu’ils reçoivent leur chèque de paye, ils ne sont rémunérés que pour 35 heures de boulot.

La ministre de la Famille, Francine Charbonneau, a déjà eu l’occasion d’écouter ce refrain à moult reprises, mais elle ne semble pas disposée à jeter du lest.

En réaction à une question soulevée par La Presse Canadienne vendredi, elle a lancé: «Si vous êtes en train de me demander si on va donner aux responsables de service de garde ce qu’ils veulent, la réponse est non».

Mme Charbonneau a enchaîné en disant: «On va [plutôt] négocier [...] et trouver la meilleure façon de s’entendre sur des avancées».

Elle a ensuite servi une solide mise en garde aux RSG. «On est à un moment crucial où il faut se parler, [...] mais tant que vous allez être dans les rues, on ne va pas négocier», a-t-elle dit.

De toute évidence, les principaux intéressés ont décidé de faire la sourde oreille. Deux grandes manifestations sont prévues à Montréal et à Québec lundi midi.

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Le Canada organise un premier exercice pour se préparer à une éclosion d’Ebola

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MONTRÉAL – Le Canada a procédé dimanche à sa première grande simulation pour se préparer à une potentielle éclosion du virus Ebola au pays.

Une équipe d’intervention rapide du gouvernement a été déployée d’Ottawa à Halifax, a expliqué la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, dans un communiqué. Des responsables fédéraux, provinciaux et locaux de la santé publique ont participé à la simulation.

Transports Canada a aussi mis à la disposition des membres du groupe quatre aéronefs pour transporter des personnes et de l’équipement si nécessaire.

Un exercice plus modeste avait déjà été exécuté à Ottawa, vendredi, au cours duquel les autorités avaient observé la rapidité avec laquelle les équipes pouvaient se rassembler avec l’équipement requis.

Si le Canada devait assister à une éclosion du virus sur son territoire, un des groupes d’intervention se rendrait dans la province concernée pour travailler avec les autorités provinciales et locales de santé.

Le Canada a constitué cinq équipes d’intervention rapide, qui comptent chacune sept experts de divers milieux.

«Les exercices d’entraînement, les activités d’essai et les répétitions sont importantes pour faire en sorte que nos équipes soient en mesure de réagir sans hésitation dans l’éventualité d’un cas de maladie à virus Ebola. Il est essentiel que nos travailleurs de la santé de première ligne aient les directives et l’information nécessaires pour faire face à la maladie», a déclaré la ministre Ambrose dans le communiqué.

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C-B le navire russe à la dérive est ramené au port par un remorqueur américain

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PRINCE RUPERT, C.-B. – Un bateau remorqueur américain ramenait dimanche au port de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, le navire de charge russe rempli de carburant qui était à la dérive depuis jeudi soir.

L’opération, qui a commencé dimanche matin, fonctionne bien jusqu’à maintenant. Le Simushir devrait arriver au port plus tard dimanche si les vents calmes et la vitesse se maintiennent.

Des bateaux de la garde côtière canadienne et américaine escorteront le remorqueur jusqu’à Prince Rupert.

Le navire russe a manqué d’électricité à la suite d’un problème mécanique jeudi soir près de l’archipel Haida Gwaii, en Colombie-Britannique, alors qu’il se dirigeait vers la Russie.

La garde côtière canadienne avait tenté samedi de tirer le navire, avant que le câble ne se détache. Les dix membres de l’équipage avaient essayé de réparer le réchauffeur d’huile défectueux, en vain.

Le capitaine, qui s’était blessé, a été évacué à l’aide d’un hélicoptère de la garde côtière américaine.

Depuis que le bateau était à la dérive, plusieurs personnes de la région craignaient qu’il s’échoue sur les îles Haida Gwaii et déverse sa cargaison dans les cours d’eau de la région. Le Smushir contenait 400 tonnes de combustibles de soute et 50 tonnes de diesel.

Le président de la Première Nation Haida avait signalé vendredi que la tempête prévue allait faire dévier le navire de charge vers des endroits rocailleux, où il aurait été plus à risque de déverser son contenu.

«Si la température se gâte, cela pourrait se compliquer… Mais actuellement, nous sommes soulagés d’avoir évité de près une catastrophe», s’est réjoui Pete Lantin.

Près de 5000 personnes vivent sur les îles Haida Gwaii et pêchent dans les cours d’eau de la région, a-t-il souligné.

Les craintes de déversement sont particulièrement vives en Colombie-Britannique, où les résidents ont été témoins du désastre de l’Exxon Valdez, en 1989. À l’époque, le pétrolier avait provoqué une marée noire en laissant s’échapper 35 000 tonnes métriques de pétrole près des côtes de l’Alaska.

Les écologistes et les Premières Nations de la région s’opposent aussi vigoureusement à la construction d’un oléoduc à Kitimat, qui servirait à transporter du pétrole albertain en Asie. Selon les opposants, ce projet amènerait 220 pétroliers par année près des côtes de la province.

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L’ouragan Gonzalo a laissé peu de traces de son passage à Terre-Neuve

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SAINT-JEAN, T.-N.-L. – L’ouragan Gonzalo aura causé, tout au plus, de fortes averses et des vagues déferlantes à Terre-Neuve, avant de s’éloigner vers le nord de l’océan Atlantique dimanche matin.

La tempête aura laissé peu de traces de son passage dans les régions de Saint-Jean et de la péninsule d’Avalon.

Quelque 48 millimètres de pluie ont été enregistrés dimanche matin à l’aéroport international de Saint-Jean, selon le Centre canadien de prévision des ouragans. Des vents de 70 kilomètres/heure ont aussi été enregistrés, mais la province n’a rapporté aucune panne d’électricité généralisée ni dégât important.

Vers 11 h, le soleil brillait sur Saint-Jean.

Le météorologue Chris Fogarty estime que la province a été chanceuse, parce que si l’ouragan avait frappé à 200 kilomètres plus au nord, il aurait pu causer des dommages.

Dimanche matin, les habitants de la péninsule d’Avalon pouvaient toujours voir d’énormes vagues, certaines pouvant atteindre une hauteur de 12 mètres. La marée basse devrait toutefois calmer les cours d’eau, selon M. Fogarty.

D’ailleurs, les entreprises pétrolières qui possèdent des installations au large des côtes de la province n’ont pas eu à évacuer leurs 700 travailleurs.

Environ 350 Terre-Neuviens ont participé à une course de 20 kilomètres au Phare-de-Cap-Spear, au sud de Saint-Jean, malgré le temps maussade.

«Nous l’avons fait chaque année et ce n’est pas un ouragan qui allait nous arrêter», a confié la coureuse Carolyn Jones.

Gonzalo a brièvement traversé les Bermudes vendredi, où il a entraîné des dégâts plus importants. Des arbres et des installations électriques ont été fauchés par les vents. Plus de 18 000 résidences manquaient toujours d’électricité samedi soir.

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La police recherche des médailles militaires rares volées près de Halifax

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HALIFAX – La Gendarmerie royale du Canada (GRC) à Halifax demande l’aide du public pour retrouver une collection de médailles militaires rares.

Selon la GRC, 50 médailles rares et d’autres objets de collection ont été volés entre le 22 et le 26 septembre dans une propriété de Lake Echo, dans la région de Halifax.

Les médailles proviennent de plusieurs pays et organisations militaires, et certaines datent du début des années 1900.

Les enquêteurs demandent à toute personne possédant de l’information à ce sujet de contacter la police.

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Des boîtes postales communautaires utilisées à compter de lundi dans dix villes

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MONTRÉAL – De nombreux clients de Postes Canada n’ont eu d’autre choix que de faire leurs adieux à leur facteur.

Dès lundi, il n’y aura plus de livraison à domicile pour 74 000 adresses de Charlemagne, Repentigny, Bois-des-Filion, Rosemère, Lorraine, Calgary, Winnipeg, Ottawa, Oakville et Halifax.

Le passage vers les boîtes postales communautaires ne fera alors que commencer. D’ici 2019, pas moins de cinq millions de foyers à travers le pays subiront le même sort.

La porte-parole de Postes Canada, Anick Losier, soutient que cette opération de conversion à grande échelle est loin d’avoir été improvisée.

Elle précise que l’idée d’effectuer ce changement s’est progressivement imposée car «au cours des six dernières années, les Canadiens ont dramatiquement changé leur façon d’utiliser le service postal et n’envoient presque plus de lettres».

Mme Losier affirme que pour éviter que son organisation «ne devienne un fardeau pour les contribuables» et «pour assurer son avenir, il a fallu songer à se réajuster à cette nouvelle réalité».

S’il faut en croire le président de la section locale de Montréal du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes, Alain Duguay,de pareilles justifications ne suffiront certainement pas à faire taire la grogne populaire.

M. Duguay affirme que «des facteurs [lui] disent constamment qu’ils parlent à des citoyens qui sont vraiment furieux contre Postes Canada».

De toute évidence, le même son de cloche retentit régulièrement dans les bureaux de certains élus fédéraux.

La députée néo-démocrate de Pierrefonds-Dollard, Lysane Blanchette-Lamothe, martèle que «les Canadiens s’opposent fortement à ce changement-là».

Elle remarque que non seulement les gens expriment leur indignation quand elle aborde le sujet avec eux, mais qu’en plus, «ils se mobilisent pour signer des pétitions».

Sa collègue Isabelle Morin, qui représente la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce—Lachine aux Communes, ajoute qu’«il y a eu des manifestations, que des boîtes postales ont été vandalisées» et que certains citoyens particulièrement en colère ont même pris la peine d’écrire à la ministre responsable de la Société canadienne des Postes, Lisa Raitt.

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Blog de Das - 8ème semaine 1310 - 1910

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Blog de Das - 8ème semaine (13.10 - 19.10)
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Fiscalité le CPQ privilégie le principe de tarification de l’utilisateur-payeur

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MONTRÉAL – Outre un allègement de l’environnement fiscal des entreprises, une partie du redressement des finances publiques passe par une tarification favorisant l’approche de l’utilisateur-payeur, estime le Conseil du patronat du Québec (CPQ).

Il s’agit d’une partie des recommandations du mémoire de l’organisme — obtenu par La Presse Canadienne — et qui sera présenté devant la Commission d’examen sur la fiscalité, dont les consultations publiques débutent lundi, à Montréal.

D’après le Conseil, la tarification semble être l’outil fiscal le plus «équitable» à la disposition de l’État québécois puisque la fiscalité des particuliers est déjà la «plus lourde» et la «plus progressive» au Canada.

«Nous ne nous prononçons pas sur les dépenses fiscales touchant les particuliers, mais (…) dans le contexte de nos finances publiques, des analyses et des choix doivent également être faits pour établir des priorités», est-il écrit dans le mémoire.

En tenant compte du contexte actuel des finances publiques, le document suggère au gouvernement Couillard de rapidement appliquer cette politique à l’égard des centres de la petite enfance (CPE), les droits de scolarité à l’université ainsi que le péage.

Selon le CPQ, la contribution de la part des parents dans le CPE n’a cessé de décroitre» au fil des années en raison du gel décrété en 2004 pour s’établir à près de 13,5 pour cent des coûts. Il souligne que l’indexation visant la ramener à part d’origine (20 pour cent), constitue un pas dans la bonne direction.

Par ailleurs, l’indexation des droits de scolarité sera «clairement insuffisante» tant qu’il n’y aura pas eu un «rattrapage», croit le Conseil, qui propose toutefois de «récompenser la réussite, la persévérance et la diplomation dans les délais prescrits».

Quant au péage, l’organisme estime qu’il est pertinent d’explorer la possibilité d’en instaurer sur les autoroutes pour financer la construction et l’entretien de nouvelles infrastructures et non pour financer le transport en commun.

Le CPQ reprend également ses recommandations visant à assainir l’environnement fiscal des entreprises du Québec, qui, selon lui, est loin d’être la plus avantageuse par rapport aux autres juridictions.

«Les employeurs au Québec paient 30 pour cent de plus que les employeurs de l’Ontario et 45 pour cent de plus que la moyenne canadienne en cotisations sur la masse salariale», souligne le document.

Sans remettre en question la pertinence des programmes financés à même les cotisations des employeurs sur la masse salariale, comme le Fonds des services en santé et le Régime des rentes du Québec, le Conseil souhaiterait une révision de leur générosité.

«Il faut examiner la générosité de nos programmes qui sont financés par nos cotisations puisque ce sont les mêmes contribuables qui paient finalement», précise le mémoire.

Le CPQ, se porte toutefois à la défense des crédits d’impôts destinés aux entreprises, qui ont été réduits dans le budget Leitao, en rappelant notamment l’importance de ceux pour la recherche et du développement ainsi que les affaires électroniques.

En dépit de leur utilité et de leur mérite, l’organisme ne s’oppose toutefois pas à une révision de leurs modalités «pour essayer d’en tirer une plus grande valeur ajoutée».

«Il y a probablement lieu, entre autres, de revoir les critères d’admissibilité des crédits pour la recherche et le développement pour tenir compte des activités véritablement innovantes», croit l’organisme.

Le CPQ estime également qu’il existe des failles dans le régime actuel, ce qui fait en sorte que le Québec échappe d’importantes recettes fiscales découlant d’achats en ligne effectués à l’étranger.

Selon le mémoire, le Québec évalue à 164 millions $ par année les montants de taxe non récupérés en taxe de vente (TVQ) en raison des achats en ligne sur des sites à l’étranger.

«Il nous apparaît essentiel de résoudre le problème afin que les gouvernements puissent percevoir la taxe de vente sur l’ensemble des ventes en ligne au Canada par des vendeurs situés à l’étranger», est-il écrit.

Le CPQ présentera son mémoire devant la Commission d’examen sur la fiscalité mercredi.

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Élection dans Lévis lundi premier test de popularité pour la CAQ et le PLQ

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QUÉBEC – L’élection complémentaire dans Lévis, qui a lieu lundi, constituera un premier test de popularité, tant pour la Coalition avenir Québec (CAQ) que pour le gouvernement.

Ce sera le premier rendez-vous avec l’électorat depuis l’élection générale du 7 avril.

Et s’il y a une circonscription au Québec où le résultat est difficile à prédire c’est bien Lévis, qui n’a pas la réputation d’être fidèle sur le plan politique.

Depuis une quinzaine d’années, elle a été d’allégeance péquiste (1998), puis libérale (2003), avant de se laisser séduire par l’Action démocratique (2007) pour revenir dans le sérail libéral (2008) et céder à l’appel de la Coalition avenir Québec (2012 et 2014).

Le chef de la CAQ, François Legault, avait réussi à conquérir Lévis en 2012 en y présentant un des ses candidats-vedettes, Christian Dubé, qui a quitté ses fonctions le 15 août _ à peine quatre mois après avoir été réélu _ , pour occuper un poste à la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

En 2012 et 2014, M. Dubé a raflé chaque fois 40 pour cent du vote. Sa majorité a cependant fondu, passant de 3273 voix, en 2012, à 1943, en 2014.

Cette fois, M. Legault fait confiance à l’animateur d’émissions de télévision François Paradis, qui s’est fait une place dans le paysage médiatique de la région de Québec depuis une trentaine d’années.

Pour les libéraux, qui forment déjà un gouvernement majoritaire, Lévis serait un trophée appréciable dans les circonstances actuelles. Le gouvernement pourrait être tenté d’interpréter l’élection de sa candidate comme une adhésion de la population aux politiques d’austérité en matière de finances publiques mises en place depuis son élection.

En ce début de mandat libéral majoritaire, la population pourrait choisir de se ranger du côté du pouvoir, donc de voter pour le PLQ et sa candidate bien implantée dans la circonscription, Janet Jones, qui est conseillère municipale à Lévis depuis 2009.

Il semble donc que la lutte pour la première place se fera entre la CAQ et le PLQ.

Du côté du Parti québécois, les choses ne se présentent pas aussi bien. Le PQ s’est classé troisième dans Lévis en 2008, 2012 et 2014. Lors du dernier scrutin, le PQ avait récolté un maigre 16 pour cent d’appui populaire.

Cette fois, le Parti québécois présente un jeune homme de 27 ans, Alexandre Bégin, qui travaille comme attaché politique auprès du député péquiste de Saint-Jean, Dave Turcotte.

De son côté, Québec solidaire présente pour la deuxième fois un médecin, Yv Bonnier Viger. En avril, il n’avait reçu que 6 pour cent d’appui.

Pas moins de 11 candidats se font la lutte. En 2012, on en comptait sept.

La tenue d’une élection complémentaire entraîne des coûts évalués à quelque 600 000 $.

A l’heure actuelle, les libéraux de Philippe Couillard comptent 70 députés, le PQ, 29, la CAQ 21, et Québec solidaire, 3.

La prochaine élection complémentaire sera déclenchée au plus tard en mars dans Richelieu, une circonscription péquiste rendue vacante à la suite du départ d’Élaine Zakaïb, qui a mis un terme à sa carrière politique fin septembre.

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Taux directeurla Banque du Canada dévoilera ses couleurs mercredi prochain

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MONTRÉAL – La Banque du Canada annoncera sa prochaine décision relative au taux directeur mercredi prochain.

Au début septembre,elle avait indiqué qu’elle le maintenait à un pour cent.

L’économiste principal au sein du Mouvement Desjardins, Benoit Durocher,est persuadé que le passé sera garant de l’avenir et que ce sera le statu quo.

En entrevue à La Presse Canadienne, il a mentionné que «c’est certain que le taux va demeurer inchangé».

Il est allé plus loin en disant qu’«on devrait même avoir encore plusieurs mois d’accalmie avant d’assister à des hausses du taux directeur».

M. Durocher a expliqué son point de vue en faisant valoir que «le climat demeure trop instable» pour qu’un autre scénario puisse être actuellement envisagé.

Il a ajouté qu’en «regardant ce qui se passe du côté de l’Europe, on constate qu’il y a encore beaucoup d’incertitude par rapport à la vitalité de l’économie mondiale».

À son avis, «cet environnement va vraiment pousser la Banque du Canada à jouer de prudence».

Il a précisé qu’elle «peut se permettre d’attendre car l’inflation demeure très stable» au pays.

Selon le site Internet de la Banque du Canada, le taux directeur est «le principal instrument dont elle se sert pour mettre en oeuvre la politique monétaire» car «il indique aux grandes institutions financières le taux d’intérêt moyen qu’elle souhaite voir sur le marché où elles se prêtent les unes aux autres des fonds pour une journée».

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Finances publiques la FECQ propose des solutions et dénonce le gouvernement

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MONTRÉAL – Qualifiant les compressions envisagées par le gouvernement Couillard de véritable «régression tranquille», la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) estime que d’autres solutions existent pour renflouer les coffres de l’État et réduire la dette, sans charcuter les acquis collectifs et le modèle québécois.

Dans un mémoire présenté à la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, la FECQ propose des initiatives pour financer l’État québécois sans sabrer dans les programmes sociaux.

Le président de la Fédération, Alexis Tremblay, estime «louable» qu’un gouvernement veuille contrôler ses dépenses, précisant que «contrôle» ne veut pas dire «recul».

Selon la FECQ, la priorité doit être de protéger les plus vulnérables de la société.

La Fédération étudiante recommande notamment la mise en place d’une taxe de luxe sur les biens. La FECQ cite entre autres la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) qui a établi qu’une taxe de 5 pour cent sur les voitures de luxe, par exemple, rapporterait un milliard à l’État.

La FECQ propose aussi une augmentation des paliers d’imposition pour accentuer leur caractère progressif. Selon la Fédération, un impôt «plus équitable» améliorerait les conditions de vie de la classe moyenne tout en augmentant les revenus de l’État.

Alexis Tremblay déplore qu’une nouvelle tendance s’impose au Québec: les citoyens assument de plus en plus le financement des services au lieu que ce soit la collectivité qui partage équitablement les coûts. À titre d’exemple, il explique que depuis 15 ans, l’impôt des particuliers a baissé alors que la taxe à la consommation a augmenté de 10 pour cent.

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Aide de 8 milions du Canada pour les enfants en Irak l’UNICEF s’en réjouit

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MONTRÉAL – L’UNICEF applaudit l’annonce du gouvernement du Canada, qui s’est engagé à verser huit millions de dollars pour subvenir aux besoins de quelque 200 000 enfants irakiens, en matière d’éducation et de protection.

Selon l’UNICEF, ces enfants qui sont pris entre deux conflits violents, risquent de devenir une «génération perdue», s’ils n’acquièrent pas les compétences et les connaissances nécessaires pour rebâtir leur vie et leur société.

L’organisation estime qu’investir dans «l’éducation des esprits» et dans «la guérison des coeurs» des enfants irakiens constitue à la fois une priorité humanitaire et un impératif stratégique.

L’UNICEF évalue que la vie d’un million d’enfants irakiens est en danger. L’Irak accueille également près de 100 000 enfants réfugiés syriens.

Ils sont confrontés à la violence et aux mauvais traitements et n’ont qu’un accès limité aux services essentiels.

Les huit millions de dollars alloués par le gouvernement canadien s’ajoutent aux dons versés depuis janvier dernier par la population canadienne qui s’élèvent à 1,7 million de dollars.

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Après les moments passés sur les bancs de l’école, voici enfin les vacances qui arrivent, à la grande surprise des enfants. Cela signifie pour tout le monde loisirs et retrouvailles avec les anciens camarades ou encore le fait de découvrir de nouveaux amis. Partir en vacances est plus qu’un voyage, c’est aussi partir à l’aventure vers une destination inconnue pour de nouvelles rencontres. Et pour cela, il faut envisager des avantages pour envoyer les enfants en colonie de vacances. Mais l’essentiel est de savoir débusquer les avantages. La colonie de vacances présente quand même une part importante du budget familial qu’il ne faut pas négliger bien que les parents soient motivés pour inscrire les préados dans les centres de séjour. Les enfants peuvent en profiter pour des séjours éducatifs et de loisirs.



Un petit aperçu pour la colonie de vacances préado

À la préadolescence, les jeunes arborent déjà une envie et une passion qui se démarquent des autres. Ce déploiement de désir est concrétisé par une envie de liberté, d’autonomie et de prise responsabilité. Une colonie de vacances ados signifie pour beaucoup le rêve de souffler au grand air. C’est aussi une extraordinaire occasion de faire vivre des temps de loisirs et de découverte de projets éducatifs et instructifs. En réalité, les enfants pourront bâtir un cadre familial tout à fait nouveau et s’offrir une expérience de vie en communauté. Avec la colonie de vacances, les enfants s’attendent à un éventuel épanouissement au terme des rencontres avec d’autres enfants. Une réalité qu’il ne faut pas nier tout de même, c’est que le séjour de vacances effectué sous la surveillance des animateurs et des formateurs est vivement conseillé. Les vacances sont aussi un lieu de mélange et de mixité sociale, car la possibilité d'une intégration est présente. Et les animateurs doivent mettre en place une organisation pour participer aux tâches collectives. Finalement, le séjour de vacances équivaut à bien s’informer et qui contacter pour que la formule de séjour soit bien appropriée.

Une colonie de vacances, source d’épanouissement des enfants

Pour donner une occasion aux enfants de s’évader temporairement, les parents doivent opter pour un séjour de vacances. Cela signifie un choix pour de nouvelles expériences avec beaucoup de souvenirs qui feront certainement ravir les préados. Les parents sont en présence de plusieurs choix : il se peut que les vacances se passent au moment de l’une des saisons de l’année. En tout cas, elles invitent à découvrir une grande variété de thèmes. La colonie de vacances ados est effectivement une détente après l’année scolaire et aussi une découverte de nouveaux horizons. Ce séjour pour les enfants est une issue pour soulager les parents ayant besoin de temps de répit. Il rend aux enfants leur autonomie et ces moments d’échange avec d’autres jeunes de leur âge venant des autres quartiers. Naturellement, envoyer les préados en colonie de vacances est l’une solution qui conduit à imaginer les temps utiles et éducatifs porteurs du vrai sens de la vie. Durant le séjour, les animateurs apprennent aux enfants les tâches collectives tout en leur accompagnant au cours de leur bref apprentissage.

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