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Blog de schenkeming - De la rue de la soie au parc Ritan

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Le Choc Florence pose nue pour Sensations du Monde

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C’est avec plaisir que la Gazette du Voyage vous invite à partager cette expérience aussi incroyable qu’inattendu ! Vous en mourrez d’envie, Sensations du Monde l’a fait ! Alors admirez Florence nue sans être vu tout de suite !

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Juan Ortiz-Apuy à la galerie Antoine Ertaskiran dans Griffintown

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galerie Antoine Ertaskiran

Au fil d’une balade dans Griffintown, j’ai découvert une nouvelle galerie (enfin, «nouvelle», c’est vite dit, puisqu’elle a ouvert ses portes en septembre 2012, pas très loin de L’Arsenal et de la Galerie Division). La galerie Antoine Ertaskiran, installée dans un ancien entrepôt de métallurgie, loge dans une petite rue pas particulièrement sexy. L’espace présente un beau volume caressé de lumière naturelle que des néons disposés aux hauts plafonds augmentent quand il le faut. Hôte d’artistes émergents, la galerie représente, entre autres, Mathieu Beauséjour, Dominique Blain, Martin Golland et Jacynthe Carrier.

Jusqu’au 27 avril, on peut voir Waiting for the Barbarians (The Realia Series), un corpus d’œuvres de Juan Ortiz-Apuy comprenant des sculptures interactives, des œuvres graphiques et photographiques. Au programme : des valises qui gonflent quand on s’en approche, des cadenas amoureux, un humidificateur et un déshumidificateur enlacés, des bananes quintuplées. Il y a beaucoup d’humour dans ces œuvres qui scrutent trois thèmes, à savoir l’œuvre littéraire de J. M. Coetzee, la globalisation et le minimalisme.

Photo : Galerie Antoine Ertaskiran

Photo : Galerie Antoine Ertaskiran

Né au Costa Rica, Ortiz-Apuy vit et travaille à Montréal, mais il ne semble pas connaître le français si on en juge par les cartels – « constituants de l’œuvre de l’artiste », dira Anne Roger, assistante à la direction – écrits en espagnol et en anglais ! À ceux qui me trouveront maniaque, je répondrai : « Jamais assez. »

• Galerie Antoine Ertaskiran, 1892, rue Payette, 514 989-7886.

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Edmonton bingo ou que faire à Edmonton

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Cette année passée, on a vadrouillé dans plusieurs endroits du Canada. On s'est posé quelques mois dans trois villes: Edmonton, Toronto, Montréal. Autant dire qu'on les a bien explorées. On reçoit de nombreuses questions sur ces différentes villes, sans trop savoir quoi répondre parce que[...]
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Bouts du monde en ligne

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Parce que les voyages commencent souvent par une rêverie. Et parce que la rêverie est virtuelle...
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Avec Alastair Humphreys l’aventure est au coin de la rue

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Connaissez-vous Alastair Humphreys ? Ce citoyen britannique a été récemment élu « Aventurier de l’année 2012 » par le très sérieux magazine « National Geographic ». Après de multiples aventures aux quatre coins du globe, son nouveau crédo est celui-ci : l’aventure est au coin de la rue.

Alastair Humphreys n’est pas seulement un aventurier. Pourtant, l’homme possède à son actif quelques 75 000 km à vélo, à travers une soixantaine de pays et sur cinq continents. Peu nombreux sont ceux qui peuvent en dire autant. Après ce périple de quatre années, Alastair a traversé le sud de l’Inde, couru 6 marathons dans le désert du Sahara, effectué une traversée de l’Islande et participé à une expédition dans l’Arctique.

« J’ai pédalé autour du monde. J’ai découvert le monde. La boîte de Pandore a été ouverte et tous ses trésors révélés. Le voyage m’a montré plus sur le monde, sur la vie et sur moi-même que je n’aurait jamais pu l’imaginer. Ma vie ne sera plus jamais la même. L’aventure a changé ma vie ».

Un aventurier accompli donc, un vrai, mais pas seulement. Alastair est aussi un auteur et blogeur qui s’est donné pour mission de communiquer ses exploits pour insuffler à ses contemporains – peut-être un peu trop empâtés à son goût – le goût de l’effort, de l’aventure et du dépassement de soi.

« La seule chose vraiment difficile que j’ai eu à faire à été de trouver l’audace de me lancer. Ne vous laissez pas décourager en pensant que l’aventure et le voyage, c’est réservé aux voyageurs et aux aventuriers professionnels. Sortez de votre train-train et allez explorer. Vous vous surprendrez ».

Assez de beaux sermons, Alastair passe à l’action ! Inutile de partir au bout du monde pour vivre des aventures. Alastair est le genre de personnes qui chevauche son vélo tout-terrain à la sortie du boulot avec son sac de couchage et des vivres pour passer la nuit en forêt et être de retour au petit matin, frais, dispo et enrichi.

Son blog grouille de suggestions pour vivre des petites aventures locales et de conseils pour les réaliser : l’état d’esprit, le matériel adéquat, etc. C’est en anglais malheureusement, mais assez aisément compréhensible tout de même.

Cela vous donne des ailes ? Lancez-vous !

Photos : www.alastairhumphreys.com
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Ausangate fêtes et pèlerinages andins

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Le pèlerinage du seigneur de Qoyllur Riti est le plus grand rassemblement religieux d'Amérique.
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Un peu de vacances pour Aventures Nouvelle France

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Bonjour à tous, aujourd’hui un article un peu spécial car nombriliste. Pourquoi nombriliste me direz-vous, et bien tout simplement car nous allons pas mal évoquer ANF. Mais rassurez-vous, il sera aussi question de vous, je dirais même que l’information la plus importante de cet article va directement vous concerner. Pourquoi? lisez la suite vous comprendrez. Le repos du guerrier Là, c’est la fameuse partie nombriliste du billet . Pour une …
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Un goût de menthe et de fer

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Arriver place du Grand Socco mʼa toujours donné faim. Il faut dʼabord sʼabandonner sur les chaises années 50 de la Cinémathèque Rif pour comprendre ce qui, désormais, fera le sel des jours prochains : rien. Positivement rien.
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Népal retour vers laventure

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Au printemps 2009, François Damilano, guide de haute montagne à Chamonix, nous avait fait vivre en direct l'ascension d'un 8000 mètres au Népal. Aujourd'hui, l'aventure recommence pour une nouvelle expédition loin des sentiers connus.
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Tu sais que tu viens de Savoie quand

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savoie

Si vous dites souvent « Oh vainn dieuu » et si tu n’as jamais skié en jean, ça veut dire que tu viens du département de la Savoie. On s’est inspiré du « Tu sais que tu viens de Savoie quand » pour écrire le portrait d’un Savoyard.

Arrêtons avec les clichés. Un savoyard ne dort pas avec les moutons et ne met pas des sabots en guise de chaussons. Dans sa classe, il y avait une dizaine de personnes qui n’étaient jamais allées à Paris.

A chaque fois qu’il fait la connaissance d’un touriste, il entend la phrase « tu dois bien skier alors ! » Ce citadin sait qu’Annecy, ce n’est pas la capitale de la Savoie, c’est Chambéry et que Megève ne se trouve pas en Savoie.

Cet urbain sait où se trouve le « Quatre Sans Cul » (Chambéry) et sait que le Lac du Bourget, c’est le plus grand lac naturel de France.

Le Savoyard parle en mettant des y de partout. On lui a déjà fait remarquer que dire « c’est quelle heure? » ce n’est pas français. Oui, il a déjà vu une vache de près, mais le Savoyard trouve que trop de gens pensent que la Savoie n’est peuplée que de vaches.

Si cet article vous a donné envie, n’hésitez pas à visiter la Savoie.

En bonus :

Tu sais que tu viens de Savoie quand pour toi il n’y a pas de doute, la Savoie est la plus belle région française : il y a la montagne, les lacs, l’air pur …

[Photo 1 ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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10 villes irrésistibles au Maroc

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Lorsque l’on part au Maroc, il faut s’attendre à en voir de toutes les couleurs, et ce, au sens littéral du terme. Les ocres flamboyants des murailles, les blancs éblouissants des murs de chaux et le vert étincelant des tuiles magnifiés par la lumière ne laissent pas de marbre. Pour aller à la découverte de ce pays composite, voici une sélection des 10 villes à voir.
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12 innovations aériennes à surveiller

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Pendant que les passagers aériens pestent à cause des retards, des frais auxiliaires et d’une foule d’irritants, des concepteurs planchent sur les mille et une façons de rendre un séjour en avion plus efficace et plus agréable. En voici quelques exemples, triés sur le volet par Skift.

L’effet Luc Langevin
Bientôt, il sera possible de sélectionner un film, un jeu ou de l’info à l’écran individuel de son siège, sans lever le petit doigt… mais en agitant la main.

Des sièges qui changent de classe
Conçus pour les vols court-courriers et pour s’ajuster à une demande qui varie rapidement d’une destination à l’autre, les sièges Checkerboard peuvent passer du style classe économique à celui de classe affaires, et inversement, et ce en un tournemain.

Une toilette pour obèses
Avec sa cuvette disposée en diagonale et assez d’espace pour accueillir un fauteuil roulant, le BigLavC permettra d’accommoder personnes à mobilité réduite et passagers aux prises avec une sérieuse surcharge pondérale. En prime, un petit écran diffusera des pubs, pour la première fois dans cet espace restreint.

Des sièges rotatifs qui se font face
Pratique pour les voyageurs d’affaires, les couples ou les familles, les sièges Zodiac pourront pivoter sur eux-mêmes et se faire face, comme dans les trains.

La télé en direct sur une tablette numérique
Grâce au Inflight WiFi Live Television de Row 44, les passagers pourront bientôt visionner films, feuilletons et autres émissions de télé en direct sur leur tablette numérique, leur ordi ou leur téléphone multifonctions…

Pour consulter toute la liste des innovations recensées par Skift, cliquez ici.

Pour découvrir mes trouvailles sur Twitter, téléportez-vous ici.

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Rapatriement de la Constitution les indiscrétions d’un juge des questions pour Ottawa

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rapatriement

Le premier ministre Pierre Elliot Trudeau (à gauche) et le juge en chef de la Cour suprême, Bora Laskin, en discussion le 14 mai 1976, dans l’enceinte de la Cour suprême. (crédit photo: Fred Chartrand, archives Presse Canadienne)

Les tractations entourant le rapatriement de la Constitution, entre 1980 et 1982, représentent le feuilleton par excellence de la politique canadienne et québécoise. Jeux de coulisses, guerre de pouvoir, trahison, coup de force, ballet diplomatique, amitiés et conflits de personnalités… Il faut que l’histoire ait du souffle et de l’importance pour captiver pendant plus de 30 ans. Celle-ci en a à revendre. Après tout, elle concerne le document le plus important du pays, que le Québec n’a pas signé.

Un nouvel épisode de ce feuilleton vient d’arriver en librairie, sous la plume de l’historien (en ancien journaliste à l’AFP) Frédéric Bastien, qui enseigne au Collège Dawson. Il a fouillé dans les archives, surtout de Londres, pendant huit ans, pour accoucher de son nouveau livre: «La Bataille de Londres: dessous, secrets et coulisses du rapatriement constitutionnel».

450 pages plus tard, je peux vous dire que c’est un bouquin fort intéressant. Les amateurs de politique vont adorer.

Depuis lundi, les révélations des chapitres 13 et 14 attirent l’attention, notamment en raison des indiscrétions du juge en chef de la Cour suprême à l’époque, Bora Laskin, et sa relation avec les gouvernements Trudeau et Thatcher.

Si bien que le gouvernement du Québec, par la bouche du ministre Alexandre Cloutier, demande maintenant à Ottawa d’ouvrir ses livres et d’expliquer les zones floues de cette période délicate de l’histoire politique. À Ottawa, le gouvernement Harper a refusé net, tel qu’anticipé.

Ce livre soulève pourtant des questions intéressantes.

À mon sens, voici le noeud de l’intrigue de ce dernier rebondissement.

À quel point les indiscrétions du juge en chef Laskin ont été importantes? Quelle était la nature des informations transmises par Laskin au gouvernement Trudeau? Trudeau a-t-il tenté d’influencer Laskin? Et surtout, ces indiscrétions ont-elles entaché ou influencé le processus politique qui a suivi?

Car l’absence de signature du Québec au bas de la Constitution reste une question (et un dérapage) politique.

Sans ces réponses, difficile de savoir si les révélations de Bastien jouent un rôle central ou périphérique dans ce feuilleton. Et si on peut vraiment accoler les mots «coup d’État constitutionnel» à cet épisode Laskin-Trudeau.

À mon sens, il manque encore des informations.

Un peu de contexte.

En 1981, huit provinces (dont le Québec) s’opposent au rapatriement unilatéral de la Constitution par Ottawa, estimant que les provinces doivent avoir un droit de veto sur le document. Pierre Elliot Trudeau estime qu’il peut agir seul, sans les provinces, si la Grande-Bretagne est d’accord.

À Londres, ce débat rend tout le monde nerveux et mal à l’aise. Frédéric Bastien décrit bien le ballet diplomatique frénétique qui se déroule pendant des mois dans la capitale britannique. Le gouvernement Thatcher aimerait bien que la Cour suprême du Canada se mêle du dossier et tranche le différend à sa place.

C’est la première incursion du juge Bora Laskin dans le processus politique. Il laisse entendre, par différents canaux dans la machine étatique britannique et canadienne (notamment par le greffier du Conseil privé, Michael Pitfield, le plus haut fonctionnaire du pays), que la Cour pourrait se pencher rapidement sur le dossier et ne pas laisser trainer les délibérations en longueur. À Londres, on profite de cet avis pour faire pression sur Trudeau et l’inciter à faire un renvoi devant la Cour suprême du Canada. Ce qui sera fait.

À ce moment, en 1981, les provinces ont déjà amené ce dossier devant les tribunaux inférieurs, avec des résultats partagés. Certaines cours ont penché pour Trudeau, d’autres pour les provinces.

Un jour ou l’autre, ce dossier aurait abouti devant la Cour suprême. Il est toutefois inusité qu’un juge en chef s’avance sur la durée des audiences et des délibérations.

Il est de notoriété publique que le juge Laskin est en faveur d’une Charte des droits et libertés et d’un gouvernement central fort. Il est juge à la Cour suprême depuis 1970, juge en chef depuis 1973, et son parcours de magistrat est clair.

D’ailleurs, au printemps 1981, pendant que la Cour suprême se penche sur le dossier, René Lévesque confie au consul de Grande-Bretagne à Québec, Murray Simons: «Il n’y a rien à espérer du juge en chef en ce qui concerne la cause du Québec».

À la fin juin 1981, Bora Laskin est en vacances à Londres. Autre fait inhabituel, il confie alors au greffier Michael Pitfield qu’il doit rentrer plus tôt au Canada parce que la Cour suprême poursuit ses délibérations, qui sont plus longues que prévu. Clairement, la Cour  suprême n’arriverait pas à un verdict avant le 1er juillet, tel que souhaité par Pierre Elliot Trudeau.

Puis, Laskin rencontre le procureur général britannique, Michael Havers. C’est lui, à la Chambre des communes britannique, dans le gouvernement Thatcher, qui s’occupe du dossier du rapatriement canadien. Il est au coeur du processus politique. Le compte rendu de la rencontre sera envoyé au Haut-Commissariat britannique à Ottawa, avec la mention «secret, ne divulguer sous aucun prétexte».

Voici ce que le câble diplomatique, obtenu par Frédéric Bastien, affirme:

«Le juge en chef a dit qu’il existait un important désaccord entre les juges de la Cour suprême. Il serait bientôt de retour à Ottawa, mais il ne croyait clairement pas que cela résoudrait immédiatement leurs problèmes. Si aucune solution rapide n’apparaissait, il estimait que le jugement ne serait pas rendu avant la fin août. Nous devons demeurer conscients que le jugement devait être soigneusement peaufiné et publié dans les deux langues. Le solliciteur général a noté qu’il comprenait très bien qu’un tel verdict historique devait être méticuleusement préparé et peaufiné. Étant donné le caractère confidentiel de la conversation du juge en chef avec le solliciteur général, il serait certainement erroné de votre part de révéler maintenant que nous avons une indication claire d’un nouveau délai probable de la part de la Cour suprême.»

Le 10 septembre 1981 — deux semaines avant le verdict — ça piétine toujours à la Cour suprême. Boral Laskin rencontre Lord Moran, le haut-commissaire britannique au Canada. Laskin lui déclare que «contrairement au premier ministre, il ne pouvait pas contraindre ses confrères, qui faisaient preuve d’une grande indépendance dans leurs idées (ce qui, je crois, était une façon indirecte de dire que la Cour était divisée)».

C’est là que le bât blesse. Laskin expose à plusieurs reprises les divisions de la Cour suprême et discute du temps des délibérations.

Dans une cause, un juge ne peut jamais communiquer des informations privilégiées à seulement l’une des parties, soit ici le gouvernement canadien par l’entreprise de Michael Pitfield, et à un joueur important comme la Grande-Bretagne (à au moins deux reprises). C’est le devoir de réserve, la neutralité du tribunal, qui est en jeu. Une étanchéité vitale dans le processus qui sépare le législatif et le judiciaire.

Si Bora Laskin était encore en poste (il est mort depuis un bon moment), il serait forcé de démissionner sur le champ.

Le fait que Laskin s’ouvre le clapet pendant le déroulement des délibérations de la Cour suprême devrait rendre le jugement qui a suivi, le 28 septembre 1981, «nul et sans avenue», estime Frédéric Bastien en entrevue. «Il y a vice de forme, tout le processus s’écroule», dit-il.

Mais est-ce que les indiscrétions de Laskin sont suffisantes pour discréditer le jugement qui a suivi au regard de l’Histoire?

C’est là qu’entre en scène la première série de questions pour Ottawa. Pour le savoir, il faudrait connaître si les indiscrétions de Laskin s’arrêtent aux délais de délibérations et au fait que les juges sont divisés sur le verdict. C’est une faute juridique grave, surtout dans un moment historique comme celui-là, mais son impact sur l’aspect politique est difficile à saisir.

Laskin a-t-il mis au courant les gouvernements canadiens et britanniques de la teneur des discussions des juges de la Cour suprême? De ses impressions sur le verdict à venir? Si oui, sachant ce qui s’en venait comme verdict, Ottawa et Londres pouvaient alors adapter leurs stratégies politiques, ce qui aurait pu nuire aux provinces.

Trudeau a-t-il été mis au courant des informations de Laskin? Si oui, a-t-il tenté de communiquer avec le juge en chef pour en savoir plus? L’aider dans ses délibérations? Tenter de faire bouger les juges en sa faveur?

Le livre est muet sur la relation Trudeau-Laskin, puisque les archives du Canada sont fortement caviardées, même 30 ans plus tard. Impossible de savoir si Trudeau a tenté d’influencer la Cour suprême en passant par Laskin. Aucune preuve sur ce front n’existe dans le livre de Bastien. On remarque toutefois dans le récit qu’à l’été 1981, Trudeau discute avec les Britanniques à coeur ouvert, et qu’il ne semble pas au courant de la teneur du jugement qui approche.

Mais cela reste le compte rendu des Britanniques. En plus des archives, est-ce que des acteurs canadiens de l’époque pourraient témoigner de ce que le gouvernement savait des délibérations de la Cour suprême? Jean Chrétien était alors procureur général, au coeur du processus au ministère de la Justice. Que savait-il?

J’ai tenté de joindre l’ancien premier ministre, mais il affirme ne pas donner d’entrevue sur le sujet, n’ayant pas encore lu le livre de Frédéric Bastien. Il a toutefois réagit à chaud, rapidement, disant qu’il n’avait jamais été mis au courant des délibérations du plus haut tribunal du pays.

Le greffier du Conseil privé, Michael Pitfield, est lui aussi vivant, bien que malade et âgé. Il a dû démissionner du Sénat en 2010 en raison de son état de santé. S’il n’est pas trop faible pour parler, il pourrait nous raconter ce qu’il sait des indiscrétions de Laskin.

Plus de transparence, surtout dans un contexte historique aussi important, vaut toujours mieux.

Le verdict de la Cour suprême tombe le 28 septembre. Trudeau et Laskin perdent la bataille. Du moins en partie.

Comme Laskin le laissait entendre depuis des mois, le jugement est divisé.

Je laisse Frédéric Bastien vous raconter:

«(…) la cour est divisée, sauf sur une question. Tous les juges reconnaissent que le projet fédéral empiète sur les compétences provinciales, contrairement à ce qu’Ottawa affirme depuis le début. Sur la question de la légalité, sept des neuf juges considèrent que la démarche fédérale est légale, soulignant qu’un tribunal n’a pas l’autorité pour empêcher le parlement fédéral d’envoyer une résolution constitutionnelle au parlement britannique; les deux juges nommés à l’époque de Diefenbaker sont tout de même en désaccord. Par ailleurs, six des neuf magistrats affirment que la démarche fédérale est anticonstitutionnelle au regard des conventions, lesquelles veulent qu’Ottawa procède avec un nombre substantiel de provinces dans un dossier comme celui-là. Les trois autres juges, dont Laskin et Estey, bien sûr, se rangent du côté du fédéral.

Trudeau est amer, même s’il n’en dit rien publiquement. «À mon avis, ce jugement est défectueux», écrira-t-il dans ses mémoires. «Je crois que les dissidents, qui avaient à leur tête le juge en chef Bora Laskin, avaient raison de souligner: « C’est là une question de loi et nous ne pouvons pas évoquer ici les conventions qui sont des ententes conclues entre des politiciens ». Le jugement constitue pour lui une défaite relative. Même s’il obtient la reconnaissance de la légalité  de sa démarche, il se verra forcé  de payer un prix politique élevé s’il n’obtient pas un consensus provincial plus large, situation qui va rapidement  lui poser des problèmes quasi insurmontables, comme on le verra.»

Les provinces remportent la bataille sur le point le plus important: Ottawa devra tenir compte de leur avis pour rapatrier la Constitution.

Mais ils perdent sur un aspect qui reviendra hanter le Québec et le gouvernement Lévesque lors des négociations des 4 et 5 novembre 1981. L’unanimité des provinces n’est pas nécessaire pour aller de l’avant. Un nombre substantiel de provinces suffit.

Le gouvernement Lévesque y voyait son As, sa carte maitresse. Elle disparaît soudainement.

Le reste de l’histoire est, comme je le disais, très politique. Avec son jugement mi-figue, mi-raisin, qui donne en partie raison au fédéral et aux provinces, le plus haut tribunal laisse les politiciens au coeur du problème, forçant tout le monde à négocier.

Si Québec, les provinces et Ottawa s’étaient entendus lors des négociations qui ont suivi, le récit serait différent aujourd’hui.

Est-ce que les révélations de Laskin sur les délais de délibération et le fait que la Cour suprême était divisée sur le sujet ont vicié le processus judiciaire au point d’influencer les négociations politiques qui ont suivi? Peut-être. Peut-être pas non plus.

Laskin est seulement l’un des neuf juges de la Cour suprême et visiblement, il n’a pas une influence hors du commun sur les autres magistrats, puisqu’il est minoritaire dans le jugement rendu. Il aurait mérité de perdre son poste pour ses indiscrétions, mais a-t-il changé le cours de l’histoire?

Frédéric Bastien tente d’éclairer ces zones floues avec son livre. Mais à mon sens, il en reste encore. Lui-même, en entrevue à L’actualité, avoue qu’il lui manque un morceau de l’histoire. À cet effet, il serait bien qu’Ottawa réponde à quelques questions.

Fédéralistes, souverainistes et attentistes, j’en suis sûr, aimeraient en savoir plus sur ce volet important de notre histoire politique.

AJOUT: Dans un geste rare, la Cour suprême a annoncé vouloir faire la lumière sur les agissements de l’ancien juge Laskin. Une partie des réponses viendront peut-être du plus haut tribunal.

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Blog de CompostelleMCL - environ 10 km après Nogaro

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En attendant le jour du départ

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 Pour l'instant, je n'ai pas encore de grandes choses à vous raconter ou à vous montrer. Mais ça ne va pas tarder...Patience !
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Nouvelle-Calédonie suite et fin

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Bonjour à tous,  Ca y est, notre court séjour chez nos voisins Kanaks et chez les cousins s'achève aujourd'hui. Et encore, on a failli ne jamais partir... mais reprenons depui
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Depart pour le Mexique

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Aujourd'hui c'est le depart pour le Mexique, direction Cancun, ce qui signifie le debut de 2 mois en Amerique Centrale.Le but etant de visiter le Mexique, plus particulierement le Yucatan, puis de descendre Belize faire un peu de plongee, p
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Direction le Nord

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Direction le Nord !
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Un autre Yucatan est possible

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Comment faire pour échapper aux touristes écrevisses, aux propositions permanentes de sorties en mer, sur terre ou en l'air, aux magasins de pseudo-artisanat, quand on se retrouve a Playa del Carmen, Yucatan, a quelques jours seuleme
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Pyongyang entre propagande soviétique et posture américaine

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La tension qui règne depuis le début de l’année dans la péninsule coréenne a tout de la pièce de théâtre habituelle. Depuis le début des années 1990, Pyongyang a en effet pour habitude de recourir aux rodomontades et aux provocations pour tester le pouvoir en place à Séoul et pour attirer l’attention de la communauté internationale, en premier lieu des Etats-Unis. Il n’y a donc pas lieu de paniquer lorsque le régime de Kim Jung-un, affirmant que la sécurité n’est pas garantie dans les prochains jours, enjoint les diplomates étrangers de quitter Pyongyang et conseille aux étrangers de quitter la Corée du Sud. En revanche, la posture nucléaire que semble avoir adoptée la Corée du Nord constitue un dilemme stratégique majeur pour la communauté internationale, et particulièrement pour Washington.

La Corée du Nord n’est pas – pour l’instant – une menace existentielle pour les États-Unis

Le dernier clip de propagande vantant le courage et le leadership de Kim Jung-un ne devrait pas manquer d’émouvoir les quelques nostalgiques de la période soviétique, ni de rappeler les périodes les plus tendues de la guerre froide. Pour autant, la Corée du Nord ne constitue pas une menace imminente pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Dans des déclarations récentes, Pyongyang a identifié des cibles américaines, que ce soit Washington, Hawaï (où est situé le quartier général du Pacific Command), ou encore la Californie (San Diego est par exemple le principal port d’attache de la flotte du Pacifique). Une pluie de missiles dotés d’ogives nucléaires ne s’abattra cependant pas sur le territoire américain dans les jours ou les semaines qui viennent. Il n’y a pas plus de hordes de soldats nord-coréens prêts à envahir la côte ouest des Etats-Unis comme des scénaristes farfelus l’imaginent à Hollywood.

La menace nord-coréenne ne doit toutefois pas être totalement négligée. Au cours des derniers mois, Pyongyang a démontré sa volonté et sa persévérance à se doter de technologies pouvant atteindre les Etats-Unis. En décembre 2012, elle parvint à mettre en orbite un satellite, faisant ainsi la preuve de ses avancées dans la maîtrise des missiles balistiques. En février, elle conduisait avec succès un troisième test nucléaire.

Bien que la Corée du Nord ne soit pas encore en mesure d’équiper un de ses missiles d’ogives nucléaires, ces développements tendent à valider une évaluation de l’ancien secrétaire américain à la Défense, Robert Gates. Il estimait en janvier 2011 que le régime nord-coréen disposerait d’ici 5 ans de missiles capables d’atteindre les Etats-Unis. Il se pourrait donc que d’ici la fin du second mandat de Barack Obama, la Corée du Nord soit, avec la Russie et la Chine, le troisième pays pointant des missiles nucléaires vers le territoire américain. Et cela sans oublier qu’elle reste par ailleurs une puissance proliférante ayant déjà vendu ses technologies militaires à l’Iran, au Pakistan, ou encore à la Syrie.

La posture nucléaire nord-coréenne, un défi pour Washington

Pyongyang n’a pas les moyens à court terme de lancer des missiles nucléaires contre les Etats-Unis. De surcroît,  les responsables américains estiment que les dirigeants nord-coréens sont des acteurs rationnels dont l’objectif premier est la survie. Dès lors, il demeure improbable qu’ils utilisent une arme nucléaire, contre les Etats-Unis ou contre un de leurs alliés régionaux (Corée du Sud et Japon).

La crise actuelle met cependant en évidence le défi stratégique que représente la posture nucléaire nord-coréenne pour Washington. Sans être exagérément alarmiste, la situation qui prévaut en ce moment augmente sensiblement les risques d’affrontement conventionnel et, par conséquent, d’escalade vers l’emploi de l’arme nucléaire par les Nord-Coréens. En effet, dans l’éventualité d’un conflit, les forces américaines et sud-coréennes, très nettement supérieures à celles de la Corée du Nord, seraient en mesure de facilement traverser la frontière et de marcher sur Pyongyang. Dans ce contexte et s’ils ne se résignent pas à trouver refuge en Chine, les décideurs nord-coréens, dont la survie même serait menacée, pourraient être tentés de recourir à la menace nucléaire afin de stopper l’avancée d’ennemis militairement supérieurs. Une telle stratégie ou posture nucléaire n’est pas nouvelle. Pendant la guerre froide, c’était celle privilégiée par l’OTAN face à la supériorité conventionnelle des forces du Pacte de Varsovie.

Que faire face à une telle stratégie d’escalade nucléaire ?

Depuis 1989, les présidents américains, leurs conseillers à la sécurité nationale et les secrétaires d’État ont offert des garanties de non-agression et manifesté une ouverture au dialogue à pas moins de 33 reprises. Entre 1994 et 2008, les Etats-Unis ont consenti une aide alimentaire, économique et énergétique considérable à la Corée du Nord. Deux anciens présidents (Clinton et Carter) ainsi que divers représentants américains (allant de l’orchestre philarmonique de New York au patron de Google) s’y sont rendus avec pour objectif de nouer un dialogue. Les présidents Clinton, Bush et Obama ont chacun adressé des lettres aux dirigeants nord-coréens pour leur signifier leur intention d’arriver à un accord. Aucune de ces initiatives diplomatiques ne s’est avérée concluante ; Pyongyang ayant poursuivi son programme d’armement nucléaire.

Si la diplomatie ne semble pas fonctionner, Washington et Séoul doivent cependant tout faire pour éviter que la crise actuelle ne dégénère en conflit armé. D’une part, même si Américains et Sud-Coréens mobilisent des moyens militaires dans la région, ils doivent éviter tout geste qui pourrait être mal interprété par Pyongyang, ou qui pourrait servir de prétexte. C’est dans ce but explicite que le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé le report d’un test de missile balistique. Les Américains doivent également s’assurer que les Sud-Coréens n’aient pas de réaction exagérée advenant un geste belliqueux de la part de Pyongyang.

D’autre part, les planificateurs militaires américains et sud-coréens doivent développer des options de riposte réellement limitées. En cas d’agression nord-coréenne, une riposte devrait se contenter de cibler tel ou tel équipement militaire relativement secondaire et non des installations névralgiques (centre de commandement, figures du régime, installations nucléaires) qui pourrait faire craindre au régime de Pyongyang que sa survie est menacée.

Comment gérer un ennemi matériellement plus faible mais dont la possession de l’arme nucléaire annihile la supériorité militaire des Etats-Unis ? Cette question était au cœur de l’équilibre de la terreur pendant la guerre froide et les Etats-Unis l’avait tournée à leur avantage face à l’URSS. Elle n’a manifestement pas disparu. La situation dans la péninsule coréenne et les velléités nucléaires de l’Iran démontrent même qu’elle constitue un dilemme stratégique majeur auquel Washington n’a pas encore de réponse.

 

Julien Tourreille
Directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis

Chaire Raoul-Dandurand | UQAM

Twitter @JTourreille

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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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