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Tourisme professionnel

Un nouveau climat pour le tourisme le tourisme va-t-il passer à côté de cette formidable opportunité de croissance verte - A new climate for tourism

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Will travel and tourism miss out on this massive green growth opportunity
We've all known it for long enough - at least since the Gothenburg Symposium, COP15 in Copenhagen and the Davos summit on tourism and climate change - the tourism industry has been aware of the potential damage that climate change could wreak - AND the methods and potential for mitigation and adaptation. In effect changing what we do and how we do it to avoid the worst effects and take advantage of the forecasts.
Lengthy reports have been written and broadcasted forecasting disappearing island destinations, snowless ski resorts, blisteringly-hot Mediterranean holiday zones, dramatically-higher transportation costs, economies that are so overburdened with the cost of climate change that there's nothing left over for travel, exhausted food and water resources, freak storms that ruin local tourism for years the list goes on and on while our industry squabbles about the cost of it all. Or, more frighteningly, hides under a marketing plan while denying that any of it is going to happen.
Each IPCC report has been worded more strongly than the last and you can almost hear the time bomb ticking as you opened this latest one yesterday.
And whilst we do little, our stake gets bigger, report after report, like a bunch of gamblers doubling up and hoping it will all go away but knowing it won't.
Ironically, whilst we delay action the costs of mitigation and adaptation increase exponentially and the bright and passionate minds that should be engaged on delivering exciting solutions are frustrated and frozen by lack of general support.
Ironically too, the massive opportunities that are available now atrophy as we neither recognize them or take advantage of them.
And climate change, for tourism, is currently not only an unheeded threat but also a massive opportunity.
The fact is that the travel and tourism industry could lead the world into a green, sustainable future.
In much the same way that Roosevelt's New Deal showed the way out of the Depression, green, managed-impact tourism can create millions more good jobs, better, more liveable destinations, training and education opportunities, enormous local sustainable profits, re-envigorated SMEs, cultural, social and environmental honouring and stewarding.
And, possibly most important of all, green tourism can deliver a sense of optimism, well-being and appreciation of our common heritage where little existed before.
Maybe this latest Climate Change Report will be the call to action that the travel and tourism industry needs. A new climate change and tourism summit will be called and lead to concerted and fulfilling action.
Valere Tjolle"


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Séminaire régional sur le tourisme daffaires état et perspectives

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Quels équipements? Quels produits? Quels clients?

"La galaxie d’événements, activités et produits, regroupés sous la dénomination « tourisme d’affaires », constitue une filière en constantes mutations dont les enjeux en termes de diversification de l’offre des destinations, de développement local et d’aménagement du territoire sont souvent essentiels notamment en matière de retombées économiques et sociales. Ce secteur est fortement concurrentiel. Pour les destinations concernées, il convient de relever plusieurs défis : ceux de la qualité, de la compétitivité, de l’accessibilité, de l’authenticité, de l’innovation, …

Située au cœur de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, entre Haute-Provence et Verdon, à proximité de grands axes de communication et 3ème station thermale française, Gréoux-les-Bains souhaite relever ces défis. A partir d’une expérience et d’une notoriété reconnue, en matière de séminaires et d’événements, la station de Gréoux-les-Bains a franchi une nouvelle étape avec la mise en service du nouveau centre de congrès « L’Etoile » réalisé sous maîtrise d’ouvrage de Durance Luberon Verdon Agglomération dans le cadre d’un large partenariat avec la commune, le département, la Région et l’Europe.

A l’aube de cette nouvelle étape, l’Office de Tourisme, gestionnaire du Centre de Congrès, réunit le mardi 27 mai prochain experts et acteurs de ce secteur pour échanger et partager savoirs, expériences, outils et bonnes pratiques. Vous souhaitez renouveler votre offre et votre stratégie en la matière, mieux connaître la situation et les perspectives de ce domaine d’activités, valoriser vos équipements et vos produits, … Ce séminaire vous concerne".

Retenez la date du mardi 27 mai 2014 au Centre de Congrès de Gréoux-les-Bains

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Marais poitevin un nouveau départ pour le parc naturel

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"La nouvelle charte du marais poitevin vient d'être validée par le conseil national de la protection de la nature (CNPN). Cette validation autorise le parc interrégional à reprendre le label de parc naturel régional (PNR). Un nouveau départ pour ce territoire où les tensions autour de la gestion de l'eau sont toujours très présentes.

Deuxième zone humide de France, le parc interrégional du marais poitevin s'étend sur 160.000 hectares et compte 180.000 habitants. Il est aujourd'hui géré par un syndicat mixte qui œuvre depuis sa création à la rédaction d'une charte pour retrouver le précieux label de parc naturel régional (PNR) perdu en 1996. Déclassement exceptionnel dans l'histoire des PNR et dû au défaut de préservation suffisante de cette zone humide face à l'agriculture intensive. Dans le même sens, en 1999, la Cour de justice européenne avait condamné la France pour manquement à la directive Oiseaux, avant de classer l'affaire en 2005 après la désignation de nombreux nouveaux secteurs en zone de protection spéciale (ZPS).

Un large consensus autour de la charte

La nouvelle charte a été votée à la quasi-unanimité des adhérents du parc (93 sur 95 communes, 3 départements, 2 régions), contrairement à la première refusée par la moitié des communes en 2006 et recalée également par le CNPN. "Malgré les conflits d'usage, nous avons réussi à mettre tout le monde autour d'une table, sans drames et dans un climat apaisé", se réjouit Yann Hélary, président du parc interrégional. Les acteurs politiques locaux, Delphine Batho et Ségolène Royal en tête, ont tous salué cette "avancée importante" comme le souligne également Elisabeth Borne, préfète de la région Poitou-Charentes. Le décret de labellisation devrait être publié en mai prochain.

Un engagement pour 12 ans

La charte contient un programme d'actions pour une période de 12 ans concernant la biodiversité, l'urbanisme, le développement économique, etc. "Il s'agit par exemple de reconquérir la zone humide en modifiant la gestion hydraulique (arrêt du drainage), en restaurant les cours d'eau ou en instaurant des pratiques agricoles alternatives", illustre la préfète coordinatrice, également présidente de l'établissement public du marais poitevin (EPMP). Créé par la loi Grenelle 2 de 2010, cet EPMP est l'organisme unique en matière de règlements d'eau et de gestion quantitative*. Le sujet de la répartition de la ressource en eau ne relève donc plus du parc et ne figure pas dans la charte. "Notre objectif est de trouver un bon compromis entre des enjeux contradictoires. Tout en sachant que des niveaux d'eau élevés sont un préalable indispensable à la restauration de la biodiversité", expose la présidente".

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Signes encourageants pour la sécurité du trafic aérien en Afrique

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IATA Releases 2013 Safety Performance
Encouraging Signs for African Safety

Montreal - The International Air Transport Association (IATA) released 2013 commercial aviation safety performance.

  • There were 210 fatalities from commercial aviation accidents in 2013, reduced from 414 in 2012 (1) .
  • The 2013 global Western-built jet accident rate (measured in hull losses per million flights of Western-built jets) was 0.41, the equivalent of one accident for every 2.4 million flights. This was a step back from 2012 when the global Western-built jet accident rate stood at 0.21 (2) --the lowest in aviation history. Looked at over the five-year period (2009-2013), 2013 shows a 14.6% improvement on the five-year average of 0.48.
  • The 2013 Western-built jet hull loss rate for members of IATA was 0.30, which outperformed the global average by 26.8% and which showed an improvement over the five-year average of 0.32.

"Safety is our highest priority. The aviation industry is united in its commitment to ensure continuous safety improvement. Importantly, that commitment has made flying ever safer. Accidents, however rare, do happen. We release this data as the world continues to focus on the search effort for MH370. The airline industry, its stakeholders and regulators are in the beginning of the journey to unravel this mystery, understand the cause and find ways to ensure that it never happens again," said Tony Tyler, IATA Director General and CEO.

IATA will release its 50th annual Safety Report on 3 April including complete data and analysis of the 2013 safety performance. Over the five years 2009-2013, the industry has shown improvement in both accident rates and fatalities, although year-to-year comparisons may fluctuate.

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Selon un communiqué de la Commission européenne lUnion aurait «perdu au total 6 6 millions de voyageurs potentiels en 2012 Lassouplissement des règles de visas représenterait 130 milliards dEuros en dépenses sur 5 ans et 1 3 million demplois

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Assouplir les règles de délivrance des visas pour stimuler la croissance et la création d'emplois

European Commission - IP/14/347 01/04/2014
 

Nombre des ressortissants de pays tiers qui souhaitent se rendre dans l'Union sont fréquemment confrontés à des procédures de demande de visa longues, lourdes et coûteuses. Les propositions présentées aujourd'hui raccourciront et simplifieront considérablement les procédures pour les personnes qui ont l'intention de venir dans l'UE pour de courts séjours, et elles généreront moins de frais et de formalités, tout en maintenant le niveau de sécurité. Un accès plus aisé à l'espace Schengen pour les voyageurs en règle facilitera les visites entre amis et entre parents ainsi que les voyages d'affaires. Il stimulera l'activité économique et la création d'emplois, par exemple dans le secteur du tourisme ainsi que dans ceux qui y sont liés, tels que la restauration et le transport. Selon une étude récente, au cours de l'année 2012, l'Union aurait «perdu» au total 6,6 millions de voyageurs potentiels, originaires de six des pays comptant le plus grand nombre de voyageurs, à cause de procédures de visa trop lourdesi.  L'étude indique également que, si les règles de délivrance des visas étaient plus souples et plus accessibles, le nombre de voyages à destination de l'espace Schengen, à partir de ces seuls six pays, pourrait enregistrer une hausse comprise entre entre 30 % et 60 %ii. Cela pourrait représenter un total de 130 milliards EUR en dépenses directes sur cinq ans (en hébergement, alimentation et boissons, transports, divertissements, achats, etc.) et se traduire par la création de quelque 1,3 million d'emplois dans le tourisme et les secteurs qui y sont associés.

«L'Europe doit se doter d'une politique des visas plus intelligente. Il nous faut attirer davantage de touristes, d'hommes et de femmes d'affaires, de chercheurs, d'étudiants, d'artistes et de professionnels de la culture. Nous voulons à présent donner un coup d'accélérateur à notre économie et créer de nouveaux emplois en insistant sur la dimension économique dans notre politique des visas, tout en maintenant un niveau élevé de sécurité à nos frontières. Les propositions déposées aujourd'hui allégeront beaucoup les procédures pour les visiteurs effectuant de courts séjours. Grâce à ces propositions, nous attendons une forte progression du nombre de voyageurs dans les années à venir», a déclaré Mme Cecilia Malmström, commissaire aux Affaires intérieures.

M. Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne chargé de l’industrie et de l’entrepreneuriat, a ajouté: «Notre proposition viendra en aide au secteur touristique européen à un moment où la concurrence internationale devient plus acharnée avec un nombre accru de pays qui comptent sur le tourisme pour produire de la croissance. Les nouvelles règles en matière de visas constituent la réponse à ce défi. Les modifications qu'elles apportent aideront le secteur du tourisme à faire face à la forte progression des flux touristiques vers l'Europe qui est attendue. Le tourisme est le moteur de croissance de l'UE et il a été le principal bastion de l'économie européenne pendant la récente crise.»

Afin de dynamiser l'économie de l'UE et de faciliter les choses aux voyageurs se rendant dans l'Union, la Commission européenne propose aujourd'hui d'apporter des modifications substantielles aux règles de délivrance des visas. Les principales mesures envisagées sont les suivantes:

1) réduction de 15 à 10 jours du délai fixé pour traiter les demandes de visa et rendre la décision à leur sujet; 2) possibilité d'introduire les demandes de visa auprès des consulats d'autres pays de l'UE si l'État membre compétent pour traiter la demande n'est ni présent ni représenté;3) assouplissements importants pour les voyageurs réguliers, notamment la délivrance obligatoire de visas à entrées multiples, assortis d'une période de validité de trois ans; 4) formulaire de demande simplifié et possibilité d'introduire les demandes «en ligne»; 5) possibilité pour les États membres de créer des régimes spéciaux permettant la délivrance aux frontières de visas valables 15 jours au maximum dans un seul État Schengen; 6) possibilité pour les États membres de faciliter la délivrance de visas destinés aux visiteurs assistant à de grandes manifestations; 7) création d'un nouveau type de visa (visa d'itinérance) permettant aux voyageurs en règle de circuler dans l'espace Schengen pendant un an au maximum (sans pouvoir séjourner dans un même État membre plus de 90 jours sur toute période de 180 jours);

- simplifier les demandes de visa de court séjour pour répondre à une demande croissante. Le code des visas en vigueur a déjà produit de nombreux résultats, contribuant à une hausse de 68 % du nombre des demandes de visa, qui est passé de 10,2 millions en 2009 à 17,2 millions en 2013. Mais il reste beaucoup à faire pour accroître la mobilité des voyageurs en règle. Pour consulter les nouvelles statistiques de 2013 sur les visas, voir l'infographie correspondante. Il arrive trop fréquemment que des problèmes d'obtention de visa limitent l'accès à des attractions touristiques et réduisent ainsi les retombées économiques potentielles de ces dernières. Par exemple, l'Exposition universelle de 2015 à Milan pourrait amener des millions de nouveaux visiteurs en Europe.

Concrètement, la Commission fait les propositions suivantes:

- instaurer un ensemble de règles procédurales plus claires et accélérer la procédure. Il est proposé de réduire de 15 à 10 jours le délai imparti pour traiter une demande de visa et rendre la décision à son sujet. Le délai maximal pour introduire une demande a été allongé (de trois à six mois avant le voyage envisagé) pour permettre aux voyageurs de prendre leurs dispositions et d'éviter les périodes les plus chargées.

En outre, la liste des documents justificatifs sera simplifiée et désormais exhaustive, et une meilleure harmonisation de ces exigences au niveau local garantira l'égalité de traitement entre les demandeurs. L'assurance médicale en voyage obligatoire, souvent coûteuse, sera supprimée;

- élargir la coopération consulaire. Selon la proposition de règlement, si l'État membre compétent pour traiter la demande de visa n'est ni présent ni représenté dans un pays tiers déterminé, le demandeur aura le droit d'introduire sa demande auprès de tout consulat présent («représentation obligatoire»).

- faciliter les visites régulières, grâce à l'instauration de critères obligatoires pour l'obtention d'un visa à entrées multiples (VEM) assorti d'une période de validité de trois ans, puis de cinq ans, pour les «voyageurs réguliers enregistrés dans le VIS». Les demandeurs dont les données sont enregistrées dans le système d'information sur les visas (VIS) et qui auront fait un usage légal d'au moins deux visas au cours des douze mois précédents bénéficieront de ces assouplissements. Cette modification des règles est également rendue possible par la mise en place progressive du système d'information sur les visas (VIS), qui devrait s'achever en 2015; les États membres pourront ainsi consulter le «dossier de visa» des demandeurs.

Puisqu'ils pourront décider plus spontanément de voyager, les titulaires de visas à entrées multiples assortis d'une période de validité plus longue se rendront vraisemblablement plus souvent dans l'espace Schengen qu'ils ne le feraient s'il en était autrement. Une augmentation du nombre de voyages favoriserait la croissance économique dans la zone Schengen;

- créer un visa d'itinérance. Ce nouveau type de visa permettra aux ressortissants de pays tiers qui sont en règle d'entrer dans l'espace Schengen et d'y circuler pendant un an au maximum (sans pouvoir séjourner dans un même État membre plus de 90 jours par période de 180 jours), avec la possibilité de prolonger la période de validité jusqu'à deux ans au maximum (à condition de ne pas séjourner dans le même État membre plus de 90 jours sur toute période de 180 jours). Il s'appliquerait, par exemple, aux artistes du spectacle vivant qui font une longue tournée dans l'espace Schengen, mais également aux voyageurs individuels, tels que les touristes, les chercheurs et les étudiants qui souhaitent séjourner plus longtemps en Europe.

Contexte

L'ensemble de mesures présenté aujourd'hui comporte:

- un rapport (intitulé «Une politique des visas plus intelligente au service de la croissance économique») qui évalue l'application du code des visas par les États membres;

- une proposition de règlement relatif au code des visas de l'Union (refonte) (code des visas);

- une proposition de règlement portant création d'un visa d'itinérance;

- un aperçu des statistiques sur les visas.

Prochaines étapes: les deux propositions de règlement doivent, à présent, être approuvées par le Conseil de l'Union européenne et par le Parlement européen, ce qui pourra être fait au plus tôt en 2015.

Après l'entrée en vigueur des règlements, les modifications s'appliqueront à tous les États membres de l'UE qui appliquent intégralement la politique commune des visas Schengen ainsi qu'aux quatre États associés à l'espace Schengen (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse). Il y a lieu de noter que la Bulgarie, la Croatie, l'Irlande, Chypre, la Roumanie et le Royaume-Uni ne participent pas à la politique des visas.
http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-347_fr.htm?locale=en

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Allemagne 6 5 millions de visiteurs sur wwwgermanytravel en 2013

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"Le site Internet de l’Office National Allemand du Tourisme (ONAT) www.germany.travel s’est établi comme source d’information préférée des touristes internationaux. « Notre site Internet germany.travel n’a jamais été autant consulté à l’étranger. En 2013, nous avons enregistré 6,5 millions de visiteurs sur notre site, ce qui correspond à une augmentation de 22 pour cent par rapport à 2012 », souligne Petra Hedorfer, Présidente du Comité directeur de l’ONAT. C’est notamment aux Pays-Bas, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France – qui font partie du TOP 10 des marchés sources les plus importants de l’Allemagne Destination voyage – que la demande s’est développée plus que la moyenne.

Toute l’Allemagne en un clic
Le portail touristique www.germany.travel est désormais accessible en 30 langues ; en 2013, le site Internet a été traduit en tchèque. Plus de 600 vidéos, 250 panoramas modernes à 360° et plus de 12 000 photos garantissent une visualisation optimale.

Une page de démarrage conviviale mène l’utilisateur à différents thèmes. Depuis la page de démarrage, une navigation rapide conduit aux informations souhaitées. Les demandes concernent notamment des précisions sur les voyages en villes et les sites du patrimoine mondial de l’UNESCO – dans ce domaine, une augmentation de 17 % du nombre de visiteurs a pu être atteinte. Avec l’évènement spécial des marchés de Noël, l’ONAT a même enregistré, en 2013, un accroissement du nombre d’utilisateurs dans ce domaine de presque 50 pour cent par rapport à l’année précédente.

Nouveaux contenus sur la page d’accueil

La page d’accueil présente également le « Top 100 » des sites touristiques favoris des visiteurs étrangers. Le sondage actuel de l’ONAT se poursuit encore jusqu’à fin avril – les nouvelles données sont ensuite intégrées au site www.germany.travel".


 
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Ouigo 1 an de voyages plus de 2 5 millions de voyageurs transportés depuis son lancement

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"Le 2 avril 2013, les TGV rose et bleu s’élançaient pour la première fois de l’Ile-de-France vers le Sud-Est. OUIGO, l’offre à grande vitesse hyper accessible de SNCF, est déjà un succès : plus de 2,5 millions de voyageurs transportés depuis son lancement.

Depuis un an, OUIGO partage avec ses clients sa passion du voyage en toute simplicité et en toute transparence. Une première année riche en trajets entre Marne-la-Vallée et le Sud-Est de la France avec plus de 2,5 millions de voyageurs transportés.

OUIGO permet au plus grand nombre de profiter de petits prix pour voyager. Ce sont 2 millions de billets vendus à 25 euros ou moins, dont plus de 800 000 billets vendus à 10 euros et 5 euros. Quant au site internet www.ouigo.com, il a reçu plus de 10 millions de visites.
OUIGO répond aux besoins de mobilité d’une nouvelle clientèle. Ainsi, « près de 500 000 personnes affirment qu’elles n’auraient pas voyagé du tout si OUIGO n’existait pas 1 , » indique Valérie Dehlinger, Directrice Générale OUIGO.

Les familles voyagent beaucoup à bord de ces TGV rose et bleu, 20% des clients OUIGO sont des enfants de moins de 12 ans. Le prix de leur billet est fixe : 5 euros quelle que soit la date de réservation.
OUIGO remercie ses clients pour leur confiance et leur fidélité. 93%  d’entre eux sont prêts à recommander OUIGO à leurs proches, et 9 clients sur 10 ont l’intention de voyager à nouveau avec OUIGO 2 . Souffler la 1 ère bougie c’est aussi remercier le personnel OUIGO de
SNCF, dont l’implication et la motivation sont visibles au quotidien : 90% des clients en sont satisfaits 1 .

UNE ANNÉE RICHE EN INNOVATIONS
Cette première année a été riche en innovations. OUIGO est ainsi la première offre SNCF à ouvrir ses ventes 9 mois à l’avance, deux fois par an. Les clients peuvent ainsi anticiper leurs voyages et réserver à petits prix, sur www.ouigo.com et les sites distributeurs SNCF. Le
5 mars dernier, les ventes ouvraient pour des voyages jusqu’à décembre 2014. La prochaine ouverture des ventes aura lieu au 2 ème semestre 2014.

Pour réserver encore plus facilement, l’appli et le site mobile www.ouigo.com viennent de se refaire une beauté : nouvelles versions disponibles dès maintenant sur ouigo.mobi, App Store et Google Play".

Des animations spécifiques ont été mises en place à bord pour les familles, comme une chasse aux trésors pour Halloween ou encore des avalanches de cadeaux-surprises pour Noël. OUIGO, à l’écoute des jeunes, organise aussi des jeux sur le thème des sports de glisse, sur ses réseaux sociaux Facebook et Twitter, pour gagner des week-ends all inclusive avec initiations sportives par des champions du monde dans les domaines concernés.

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L’OMT salue la décision du gouvernement britannique de réviser la taxe sur le transport de passagers aériens

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L’OMT salue la récente décision du gouvernement britannique de réformer la taxe sur le transport de passagers aériens. Le système actuel, instauré en 2008, a fortement entravé le tourisme britannique tout en introduisant d’importantes distorsions de marché au détriment des destinations lointaines.  

L’OMT plaidait depuis longtemps pour la révision du système en place selon lequel les redevances à verser par les voyageurs augmentent au fur et à mesure que s’accroît la distance entre Londres et la capitale du pays de destination. Cette taxe a considérablement renchéri les voyages au long cours au départ du Royaume-Uni, levé d’importantes barrières au développement du tourisme dans les destinations lointaines dont l’accès se fait principalement par voie aérienne et réduit la compétitivité touristique du Royaume-Uni dans les marchés émergents.

« Les taxes représentent certes un outil fiscal fondamental mais on observe avec inquiétude une prolifération des redevances sur les voyages et le tourisme qui provoquent des distorsions de marché et érigent des barrières commerciales, entravant une concurrence loyale entre les destinations » a affirmé le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, avant d’ajouter : « L’OMT et ses partenaires tels que le WTTC, la IATA, l’OTC et la PATA, réclament depuis longtemps la révision de cette taxe sur le transport de passagers aériens. La mesure annoncée constitue donc une excellente nouvelle et nous sommes sûrs que l’économie britannique et celle des destinations ayant des liens étroits avec le Royaume-Uni bénéficieront de cette décision ».

L’annonce du Royaume-Uni sur la révision de cette taxe fait suite à des réformes comparables entreprises par des pays comme les Pays-Bas, l’Irlande, l’Allemagne et l’Australie. Cette dernière vient de geler sa redevance sur les mouvements des passagers.


Note aux rédactions :

OTC : Organisation du tourisme des Caraïbes

IATA : Association du transport aérien international

PATA : Association des voyages de la région Asie-Pacifique

WTTC : Conseil mondial du voyage et du tourisme

 

Contacts :

Responsable principal médias de l’OMT : Marcelo Risi

Tél. : +34 91 567 81 60 
 

Programme de communications et de publications de l’OMT

Tél. : +34 91-567-8100  / Télécopie : +34 91-567-8218
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Le site internet du Futuroscope obtient le Travel d’Or™ 2014 du meilleur site d’e-tourisme dans la catégorie « Parcs et Loisirs

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Le site internet du Futuroscope vient de se voir décerner par Eventiz, société événementielle spécialisée dans le tourisme et les nouvelles technologies, le Travel d’Or™2014 dans la catégorie parcs et loisirs, devançant ainsi ses principaux concurrents. Une nouvelle récompense pour le site web du Parc, déjà lauréat du Top Com d’Or e-commerce l’an passé.

Pour la 6e édition des Travel d’Or™, plus de 320 sites marchands ont été répartis en 12 catégories distinctes. De la mi-janvier à la mi-février, près de 150 000 internautes ont voté pour leur site de voyages préféré. A l’issue de l’enquête, les 5 finalistes de chaque catégorie ont ensuite été départagés début mars par un jury d’experts reconnus du web, des médias et du tourisme. Dans la catégorie des « Parcs et Loisirs », c’est donc le Futuroscope qui a fait la différence et devance ainsi les autres finalistes qualifiés, incontournables du secteur (Disneyland • Parc Asterix • Puy Du Fou • ZooParc de Beauval).

Déjà récompensé en 2012 du Top/Com d’Or, dans la catégorie «Site consumer et ecommerce», le site Futuroscope.com, conçu par les équipes marketing du Parc et l’agence interactive Extrême Sensio, laisse la part belle à l’immersion par l’image. Le site est une expérience à part entière grâce à des effets 3D et un principe de scroll qui guide le visiteur
au coeur des attractions. Il place l’internaute comme acteur du cheminement, simplifie ses recherches (préparer sa visite, acheter en ligne, promotions...) et favorise le partage d’information entre internautes avec des rubriques comme : futuroscope.com/avisdevisiteurs
(pour partager son expérience de visite).

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Le Salon Mondial du Tourisme 2014 a accueilli 102 635 visiteurs

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La 39ème édition du Salon Mondial du Tourisme qui s’est tenue du 20 au 23 mars 2014, à Paris Expo Porte de Versailles a accueilli 102 635 visiteurs. S’il enregistre une baisse notamment due à une fréquentation du dimanche plus réduite que l’année dernière, le salon a aussi enregistré une augmentation du nombre de familles, cible prioritaire de nombreux exposants.

Le salon regroupait plus de 570 exposants (un record inégalé depuis 5 ans) : représentant de pays, régions, départements, villes de France et de l’étranger, agences de voyages, tour-opérateurs, croisiéristes, hébergement, loisirs….

 Des visiteurs acheteurs et des familles en augmentation

Le jeudi et le vendredi, les exposants ont rencontré une clientèle nombreuse, qualitative et acheteuse. Les visiteurs pouvaient notamment trouver de nombreux « bons plans », sans compter les 219 offres spéciales affichées sur les espaces « Bonnes Affaires ». Rappelons que 20 % des visiteurs du Salon Mondial du Tourisme achètent leur voyage sur place ou dans les quinze jours qui suivent le salon.

Avec un programme complet d’animations organisé spécifiquement à leur attention, les familles avec jeunes enfants de moins de 12 ans ont répondu présentes. Cette cible de visitorat était en effet en progression de 30 %, répondant ainsi aux attentes de nombreux exposants.

En plus des animations proposées sur les stands, le public pouvait également assister sur le Forum à des conférences présentant pays, événements, manifestations, et s’évader vers des contrées lointaines le temps d’un film ou d’une danse folklorique.

Des thématiques pour des horizons à 360°

Fidèle à sa vocation de découverte, le Salon Mondial du Tourisme enrichit chaque année ses pôles thématiques. De nouveaux espaces ont trouvé un écho positif auprès des visiteurs qui ont pu découvrir :

·       Le pôle Croisière, réalisé en partenariat avec le Club de la Croisière Marseille Provence, réunissait plus d’une vingtaine de compagnies et marques. Une offre globale jamais vue depuis plus de 10 ans sur le Salon Mondial du Tourisme.

·       Les start-up du Welcome City Lab exposaient pour la première fois sur un salon, au sein de l’espace dédié à l’innovation.

·       Le pôle Tourisme de Mémoire avec les partenaires du centenaire de 14/18, accueillait un espace dédié au débarquement en Normandie.

·       Le pôle Tourisme et Handicap réunissait des offres de sites et hébergements accessibles à tous.

·       Le pôle dédié à la Formation présentait cette année une bourse à l’emploi avec 39 offres d’emploi et de stages proposées par les exposants du salon.

·       Sous oublier, le Village des gîtes et chambres d’hôtes, l’espace Oenotourisme, l’espace des Insolites, les Roues de l’aventure et le tourisme à vélo.


 La profession « tourisme » au rendez-vous

Par ailleurs, le Salon Mondial du Tourisme s’inscrit comme un rendez-vous incontournable de la profession, en accueillant le jeudi et le vendredi, de nombreux débats, assemblées générales, présentation d’études et conférences de presse de destinations, institutions, fédérations et syndicats.

 En 2014, le salon a accueilli :

·        2 658 visiteurs professionnels,

·        3 200 professionnels présents sur les stands,

·        360 Comités d’Entreprise ou associations

·        1 404 étudiants et enseignants qui se sont présentés majoritairement cette année le vendredi afin de prendre part au grand flashmob organisé par l’ECPAT et la FFTST pour lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants.

·        250 propriétaires ou futurs propriétaires de chambres d’hôtes et gîtes venus participer aux ateliers de formation et, notamment, au débat sur l’avenir de l’hébergement chez l’habitant.

Sensible aux événements économiques, sociologiques et géopolitiques touchant le monde du tourisme, le Salon demeure une plateforme d’information et de communication vers le grand public voyageur, avec le flashmob organisé par l’ECPAT et la FFTST ou l’opération de soutien à l’Egypte mise en place par l’Association Tourism For Development.

Enfin le salon a été inauguré le jeudi 20 mars par Madame Sylvia Pinel, Ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme, accompagnée par Monsieur Kader Arif, Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants, pour la partie Tourisme de Mémoire.

Quelques clins d’œil à certains exposants qui se sont démarqués

Certains exposants ont su se distinguer cette année, à l’instar de l’Office de Tourisme de la Thaïlande qui a été élu dimanche « stand préféré » des visiteurs du Salon Mondial du Tourisme.

Mais également les sociétés L'Hirondelle ; Kurnos Voyages ; Valeurs en jeu ; Fédération Française de Cyclotourisme et Le Nid dans les bruyères élues master exposants 2014 lors de la formation proposée aux exposants en amont du salon par l’ASMT - Association du Salon Mondial du Tourisme.

Nous vous donnons rendez-vous pour les 40 ans du salon,

du 19 au 22 mars 2015 !

Les photographies du salon disponibles sur http://www.flickr.com/photos/salonsdutourisme/sets/
et vidéos sur https://www.youtube.com/user/MONDIALduTOURISME


www.salonmondialdutourisme.com

 
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Enquête de compétitivité des villes / TRAVELSAT© TCI Research dévoile dix points clefs aux maires nouvellement élus pour améliorer la compétitivité touristique de leur ville

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A peine élus, les nouveaux maires de France devront se pencher sur l’amélioration de l’attractivité touristique de leur ville : les retombées économiques du tourisme urbain sont en effet évaluées à près de 18 milliards d’euros et la concurrence entre villes au plan national et internationale est croissante !
TCI Research, cabinet d’études indépendant spécialisé dans le tourisme compétitif, leur dévoile les principales clefs de succès d’un tourisme attractif à travers son enquête de référence TRAVELSAT©, en hiérarchisant les principaux facteurs d’impact dans l’expérience qualité / prix des « City-Breakers ».
Quels sont donc les facteurs de compétitivité identifiés comme les plus importants ? Au-delà des fondamentaux tels que l’offre d’hébergements ou la qualité de la restauration, certains aspects « intangibles » et qui ne s’achètent pas directement dans une prestation touristique, influencent très fortement la compétitivité des villes. Beaucoup de ces éléments relèvent d’ailleurs (entre autres acteurs) de la responsabilité même des municipalités : citons en particulier la sécurité, la qualité des transports ou encore la propreté des villes qui constituent des leviers essentiels pour améliorer la perception des visiteurs.
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46 des dirigeants dans le monde considèrent que la pénurie de ressources naturelles et le changement climatique auront un impact sur leurs activités

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A l’occasion de la Semaine du Développement Durable, PwC révèle son étude mondiale « Global CEO Survey – CEO perspectives on sustainability ».
Les dirigeants que PwC a interrogés révèlent leurs inquiétudes quant aux prix de l’énergie, des matières premières, et 46% déclarent que la pénurie de ressources naturelles et le changement climatique auront un impact sur leurs activités.
Les dirigeants se montrent par ailleurs convaincus que la mesure et le rapport de l’impact financier et non financier de leurs activités contribueront à leur réussite sur le long terme.

L’importance de la durabilité des ressources pour les dirigeants varie selon leur secteur d’activité

Selon PwC, 56% des dirigeants interrogés dans le monde s’inquiètent des prix élevés et de la volatilité des coûts de l’énergie, 55% à ceux des matières premières, et 41% sont préoccupés par la possibilité d’une rupture de leur supply chain. Et globalement, 46% sont convaincus que la pénurie de ressources naturelles et le changement climatique auront un impact sur leurs activités, mais cette appréhension diffère selon les industries.

Ainsi, les dirigeants du secteur de l’énergie considèrent la pénurie de ressources naturelles et le changement climatique comme une préoccupation majeure (76%), qui s’explique par le fait que cette industrie ressent déjà les pressions de la pénurie et l’augmentation des coûts qui y est liée. Ce sentiment est, a contrario, moins partagé par les dirigeants du secteur financier (seulement 33%).

Si la prise de conscience varie selon les secteurs, la pénurie de ressources et le changement climatique affecteront en réalité tous les secteurs d’activités. Ils constitueront un risque pour les entreprises avec des enjeux et finalités sur les investissements, la sécurité et le coût de la supply chain, sur la politique d’assurance, ainsi que la santé et le bien-être des collaborateurs.

La mesure de l’impact des activités et de l’empreinte environnementale par les entreprises doit se généraliser

D’après l’étude PwC, 80% des dirigeants estiment important de mesurer leur empreinte environnementale. Cela s’illustre par le développement des démarches RSE.
« La mesure et le rapport de leur impact environnemental par les entreprises est un bon début et est utile dans la communication avec les investisseurs. Néanmoins, il ne peut s’avérer suffisant. Ces démarches doivent être intégrées aux résultats financiers et intégrées aux décisions stratégiques de l’entreprise », estime Thiery Raes, associé fondateur du département Développement durable de PwC.

Si les entreprises n’ont que très peu développé ce type d’approche globale, les dirigeants sont pourtant bien conscients de son importance : selon 74% des dirigeants, la mesure et le rapport de l’impact financier et non financier de leurs activités contribueront à leur réussite sur le long terme. En effet, cette approche permet d’avoir une vision holistique des futurs besoins de l’entreprise.

« Penser à la durabilité de ses activités dès la phase de développement assurera un avantage compétitif à l’entreprise dans le futur. » ajoute Sylvain Lambert, associé responsable du département Développement durable de PwC.

L’étude constate également que cette conviction est moins partagée par les dirigeants des pays de l’Ouest que par le reste du monde : 92% des dirigeants brésiliens estiment qu’analyser leur impact total contribue à leur succès à long terme, alors qu’ils ne sont que 53% au Danemark par exemple.

Les dirigeants anticipent les évolutions démographiques et leurs enjeux économiques

60% des dirigeants estiment que les évolutions démographiques (comportement d’achat, compétences des individus…) transformeront leurs activités durant les cinq prochaines années. L’urbanisation et la croissance démographique, qui ne sont pas uniformes dans le monde, doivent donc être intégrées aux réflexions stratégiques des entreprises. Dans le même temps, un milliard d’individus prétendent aujourd’hui à un meilleur confort de vie : les dépenses de consommation des classes moyennes sont appelées à augmenter. PwC prévoit ainsi que les évolutions démographiques peuvent constituer une réelle opportunité pour les entreprises des secteurs habituellement réservés aux consommateurs les plus aisés, tels que la culture, les loisirs, les services et la santé.

Par ailleurs, aujourd’hui, seuls 21% des dirigeants considèrent la réduction de la pauvreté et la réduction des inégalités comme une priorité pour les trois prochaines années.

Méthodologie

Pour cette 17ème édition de l’étude mondiale annuelle de PwC « Global CEO Survey », 1344 interviews ont été conduites dans 68 pays entre septembre et décembre 2013. 445 entretiens ont été menés en Asie-Pacifique, 442 en Europe, 212 en Amérique du Nord, 165 en Amérique latine, 45 en Afrique et 35 au Moyen-Orient.

A propos de PwC France et pays francophones d'Afrique

PwC développe en France et dans les pays francophones d'Afrique des missions d’audit, d’expertise comptable et de conseil créatrices de valeur pour ses clients, privilégiant des approches sectorielles.
Plus de 184 000 personnes dans 157 pays à travers le réseau PwC partagent idées, expertises et perspectives innovantes au bénéfice de la qualité de service pour leurs clients et partenaires.
Les entités françaises et des pays francophones d'Afrique membres de PwC rassemblent 5 000 personnes couvrant 25 pays.
« PwC » fait référence au réseau PwC et/ou à une ou plusieurs de ses entités membres, dont chacune constitue une entité juridique distincte. Pour plus d’information, rendez-vous sur le site www.pwc.com/structure
Source

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Google Glass Découvrez comment lindustrie du Voyage bénéficiera de la technologie wearable

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Google Glass: Discover how the travel industry will benefit from wearable technology

Google Glass is the most highly anticipated wearable technology to hit the marketplace but how will it impact the travel industry?

In this exclusive presentation, Google Glass Explorer, Robert Patterson, shares his passion for this innovative technology and discusses:

The  key features of Google Glass and why they are so revolutionary
- How will Google Glass benefit the travel industry?

 http://www.youtube.com/watch?v=ch4EhrKKk3I

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Rapport 2014 de lOCDE sur les tendances et politiques du tourisme en France

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Dans les pays de l'OCDE, le tourisme est une activité majeure qui représente directement 4.7 % du PIB, 6 % de l’emploi et 21 % des exportations de services.
En 2012, les arrivées de touristes internationaux ont dépassé le milliard d’unités, et devraient atteindre 1.8 milliard d’ici 2030. Avec quelque 57 % de ces arrivées, en croissance de 3.6 % en 2012, les pays de l’OCDE jouent un rôle essentiel dans le tourisme mondial. Cependant, le ralentissement de la progression du nombre d’arrivées de touristes internationaux qui a été constaté ces dernières années dans la zone
OCDE lui a fait perdre des parts de marché.
Les grandes économies émergentes du tourisme connaissent une croissance rapide de leur activité touristique, qui est supérieure à la moyenne de l’OCDE et à la moyenne mondiale, et modifie la structure du marché mondial du tourisme. La Chine en particulier est un pilier de cette croissance, et devrait conserver ce rôle au cours des prochaines années du fait de l’essor prévu de son économie.
Le tourisme interne occupe une grande place dans l’économie du tourisme, puisqu’il représente environ 78 % de la consommation touristique des pays de l’OCDE. Pris ensemble, le tourisme interne et le tourisme international sont en mesure de soutenir l’emploi et de créer de la valeur au niveau des territoires. Pour prospérer dans l’économie mondiale du tourisme, les destinations touristiques avancées se doivent de privilégier des politiques du tourisme actives.
L’édition 2014 de "Tendances et politiques du tourisme de l’OCDE" propose une analyse approfondie des tendances du tourisme et des évolutions de l’action publique dans ce domaine dans 48 pays membres et partenaires de l’OCDE. Nourri par les résultats d’une enquête menée en 2013 auprès de ces derniers, ce rapport met en lumière les principales réformes intervenues dans l’organisation et la gouvernance du
tourisme. Il s’intéresse aussi aux questions prioritaires à l’échelle nationale et internationale que sont notamment la facilitation des voyages et les politiques de visas, ainsi que le lien entre fiscalité et tourisme.
Le rôle de l’État vis‑à‑vis de la politique du tourisme change : l’accent est davantage mis sur la compétitivité, l’optimisation de l’emploi des ressources et la croissance durable. Par ailleurs, la politique du tourisme gagne en complexité en raison de ses influences croisées avec une palette grandissante de politiques publiques.
Les gouvernements recherchent des solutions qui préservent leur compétitivité et maximisent les atouts notamment économiques de l’essor du tourisme. Ils s’efforcent de rendre les voyages aussi faciles et efficients que possible ; le défi consiste à encourager les voyageurs licites tout en satisfaisant aux priorités nationales économiques, sécuritaires ou autres.
La crise financière et économique mondiale a mis davantage sous tension les budgets publics qui soutiennent le tourisme en matière de commercialisation, de développement des infrastructures et de protection de l’environnement. La fiscalité du tourisme apporte à la puissance publique des ressources qui contribuent à l’investissement public ; mais des diminutions de la fiscalité peuvent aussi, en même temps, stimuler la croissance du tourisme.
Priorités des politiques du tourisme
• Les politiques et la planification du tourisme sont de plus en plus adaptées à chaque pays et visent un horizon plus lointain. Elles gagnent aussi en dynamisme pour s’adapter aux réductions budgétaires, aux mutations des marchés du tourisme et aux évolutions démographiques.
• Les pays réforment leur gouvernance du tourisme afin de mieux traiter les enjeux interministériels complexes. Compte tenu du potentiel que recèle le tourisme en matière de création d’emplois, de promotion du développement régional et de recettes à l’exportation, la tendance est aussi à l’intégration du tourisme dans les plans économiques nationaux.
• Les pays mettent en oeuvre de nouveaux modèles de financement et de partenariats afin d’alléger les pressions subies par les budgets du tourisme et de susciter plus de coopération et de participation de la part des acteurs du secteur, en particulier pour les activités de commercialisation. Ils s’intéressent aussi de plus près aux activités des organismes nationaux du tourisme, rationalisent les fonctions et les programmes de mise en oeuvre des mesures publiques, et portent leur attention sur les marchés d’origine ainsi que sur les nouvelles technologies et les médias sociaux.
• Parallèlement, on observe une nette prise de conscience de l’importance du tourisme interne, capable de constituer une source stable de recettes en des temps incertains et de favoriser l’inclusion grâce à la promotion du tourisme social – qui est accessible à tous. Maints pays prennent des mesures pour stimuler leur marché interne.
Facilitation des voyages, tourisme et croissance
• Les pays du G20 ont pris conscience du rôle moteur des voyages et du tourisme pour la création d’emplois, la croissance économique et le développement, et se sont engagés à oeuvrer en faveur du développement d’initiatives de facilitation des voyages. En Europe, de nouvelles estimations indiquent que les régimes de visas ont fait perdre, en 2012, 6.6 millions de voyageurs ressortissants de six grands marchés cibles, soit 5.5 milliards EUR de contribution directe au PIB.
• Pour faciliter les voyages, les gouvernements nationaux ont choisi des approches variées : simplification du traitement des visas, modifications des obligations de visa, mise en place de nouvelles formes d’autorisation de voyage, ou encore amélioration des procédures de passage aux frontières – visa électronique, visa à l’arrivée, traitement automatisé, programmes de voyageurs de confiance.
Fiscalité et tourisme
• Ces dernières années ont connu une hausse générale des taxes, redevances et frais touristiques, y compris dans le domaine du transport aérien, de l’environnement et des incitations aux investissements et aux dépenses.
• La justification de la fiscalité spécifique des activités du tourisme change d’un pays à l’autre. Outre la contribution aux recettes fiscales générales et le soutien à l’investissement public dans le développement du tourisme, le but est en général de récupérer le coût du traitement des passagers et de la protection de l’environnement, d’inciter les voyageurs à dépenser, de stimuler la création d’emplois et de financer des activités promotionnelles.
• Afin de stimuler le tourisme et l’emploi dans la filière, de nombreux pays appliquent à
l’hôtellerie‑restauration, essentiellement, un taux réduit de la taxe sur la consommation, ou prévoient pour les touristes des dispositifs incitatifs de remboursement de la TVA.
• Le secteur s’inquiète de la quantité de taxes dont doivent s’acquitter les opérateurs touristiques, des hausses régulièrement supérieures à l’inflation et du manque de relation claire entre ces taxes et le coût des prestations de services, qui aboutit bien souvent à une manne fiscale supérieure à l’objectif affiché.
• L’OCDE continuera de travailler avec les pays à mieux comprendre en quoi la fiscalité du tourisme pèse sur la compétitivité internationale et sur l’attrait des destinations.
Principales recommandations
• Il faut veiller à une plus grande cohérence des politiques gouvernementales pour stimuler le tourisme et la croissance économique. Les mesures prises en matière d’innovation, de transports, de fiscalité, de qualité de service et de visas influent sur le désir de voyage et la compétitivité des destinations.
• Compte tenu des pressions que subissent les finances publiques de nombreux pays, les pouvoirs publics devraient se préoccuper davantage d’évaluer les politiques du tourisme. Un suivi, une évaluation et une analyse plus détaillés des impôts et incitations déjà en place, par exemple, doteraient les autorités d’outils permettant d’appliquer des politiques factuelles propices à une croissance du secteur du tourisme durable et à long terme.
• Les gouvernements et la filière touristique doivent développer les compétences qui permettront de rester en phase avec les évolutions du marché. Les médias numériques et sociaux imposent une transformation profonde des approches commerciales, promotionnelles et de service, y compris grâce au ciblage fin du consommateur et à un effort de communication avec les touristes adeptes des outils numériques.
• En raison de l’importance du transport aérien pour le tourisme et des risques associés au changement climatique, il convient de mieux aligner les politiques des transports et du tourisme avec la politique menée en matière d’énergies renouvelables au niveau national et international.
• Il faut adopter des mesures capables de repérer les voyageurs licites à faible risque se déplaçant beaucoup, pour faciliter la liberté et l’efficacité de leurs déplacements, en consacrant les ressources aujourd’hui sous contrainte aux actions les plus utiles pour sécuriser les frontières et répondre aux besoins notamment économiques et sécuritaires.

le rapport sur la France


 
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Création du Commissariat général à l’égalité des territoires

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"Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, et François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville, se félicitent de la présentation par le Premier ministre, en Conseil des ministres, d’un décret relatif à la création, aux missions et à l’organisation du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET).

Cette nouvelle entité regroupe la Datar, le secrétariat général du Comité interministériel des villes (SG-Civ) et l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Elle relève du Premier ministre et est mis à disposition de la ministre de l’Égalité des territoires et du Logement ainsi que du ministre délégué chargé de la Ville. Il comprendra un pôle dédié à la politique de la Ville, réunissant les missions du SG-Civ et de l’Acsé et qui sera dirigé par un commissaire délégué.

La création de ce Commissariat général à l’égalité des territoires marque une étape importante de la mise en œuvre de la volonté du Président de la République de renouer avec l’ambition d’un développement équilibré, solidaire et durable des territoires, et d’inventer des réponses innovantes dans la lutte contre les inégalités territoriales, qu’elles se situent dans les quartiers populaires des grandes villes, dans le monde rural, en zones périurbaines ou dans la France des villes petites et moyennes, où le sentiment de relégation est réel.

Au plus proche du terrain et en relation étroite avec les collectivités territoriales et les préfets de région et de département, le CGET devra rompre avec une approche sectorielle des politiques publiques pour privilégier une réflexion transversale. Des sujets prioritaires en terme d’égalité des territoires, comme l’accès aux services publics, le développement des capacités de chaque territoire, l’accompagnement des mutations économiques, l’impulsion de la transition écologique, la politique de la ville ou encore la création d’emplois locaux durables et non dé-localisables, nécessitent une approche décloisonnée.

En outre, la décentralisation et la modernisation des outils de l’État ne peuvent se faire sans une réflexion visant à redonner la parole à la société civile. Dans cet esprit, le CGET visera à conférer toute sa place à une participation citoyenne renouvelée.

Le CGET sera chargé de conduire la réforme d’ensemble de la politique de la ville issue de la loi de programmation du 21 février 2014, par une action cohérente et globale, par la mobilisation des politiques de droit commun, par l’adoption de nouveaux contrats de ville à l’échelle intercommunale, par la refonte de la géographie d’intervention, par le lancement d’un nouveau programme national de renouvellement urbain et par la mise en place de « conseil citoyen » dans chaque quartier prioritaire de la politique de la ville".

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L’armateur français CMA CGM reste stable en 2013

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"L’armateur français CMA CGM affiche pour 2013 un chiffre d'affaires de 15,9 milliards d'euros, en recul de 0,1% alors que son bénéfice net enregistre un bond spectaculaire de 22,8% (408 millions de dollars), en grande partie grâce à la vente pour 400 M€ de 49% de sa filiale portuaire Terminal Link. Mais pas seulement. Le résultat brut d’exploitation atteint en effet 1,367 milliard de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2012.

Le groupe basé à Marseille emploie 18 000 personnes dans le monde.

En volume transporté, le numéro trois mondial du transport de conteneurs connaît une progression de 7,5 %, soit 11,4 millions d'EVP (conteneur équivalent vingt pieds) gommée d'une point de vue financier par la baisse de 13% des taux de fret. L’Afrique, les États-Unis et les lignes Asie/Golfe Persique enregistrent les meilleures performances. La CGM CGM propose sur l'Afrique une offre intermodale, des plateformes logistiques et un de nouvelles escales avec comme objectif de devenir n°1 dans cette région du globe.

La CMA CGM a encore dopé sa flotte en 2013, avec 428 navires (414 en 2012) pouvant transporter 1 556 millions d'EVP (+7,6%)".

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Selon les prévisions du Conseil mondial du tourisme WTTC pour la France le secteur Voyages et tourisme qui représente 9 5 du PIB de la France devrait connaître une croissance forte dont le taux dépasserait celui de léconomie française en 2014

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extrait du rapport sur la France
France : Faits saillants 2014 - chiffres clés
PIB : CONTRIBUTION DIRECTE

La contribution directe du secteur des Voyages et Tourisme au PIB était de 79.4 milliards d’Euros (3,9% du PIB total) en 2013. Elle devrait augmenter de 2,6 % en 2014 de 2,3 % par an de 2014 à 2024 pour atteindre 101.8 milliards d’Euros (4,3% du PIB total) en 2024 .

PIB : TOTALE DE LA CONTRIBUTION
La contribution totale du secteur des Voyages et Tourisme au PIB de la France était de 194.6 milliards d’Euros (9,5% du PIB) en 2013. Elle devrait augmenter de 2,2% en 2014 et de 2,1 % par an pour atteindre 244.9 milliards d’Euros ( 10,2% du PIB) en 2024.

EMPLOI : CONTRIBUTION DIRECTE
En 2013, le secteur de Voyage & Tourisme a généré directement 1.195.500 emplois (4,4% de l'emploi total). Cela devrait augmenter de 1,9% en 2014 et augmenter de 1,6 % par an à 1.425.000 emplois (5,1% du total des emplois ) en 2024

EMPLOI : TOTAL DES CONTRIBUTIONS

En 2013, la contribution totale du secteur Voyage&Tourisme à l'emploi, y compris les emplois indirectement induits, a été de 10,5 % de l'emploi total (2.833.000 emplois). Elle devrait augmenter de 1,4 % à 2,873 millions d'emplois en 2014 et augmenter de 1,3 % par an à 3.262.000 emplois en 2024 (11,8 % du total)


DEPENSES DES VISITEURS INTERNATIONAUX
Les dépenses des visiteurs internationaux ont généré 44.3 milliards d’Euros (7,9% du total des exportations) en 2013. Elles devraient croître de 4,6% en 2014 et de 2,1 % par an de 2014 à 2024, pour atteindre 56.8 milliards d’Euros en 2024 (7,0% du total).

INVESTISSEMENTS
L’investissement du secteur « Voyage et Tourisme » était de 14.7 milliards d’Euros en 2013, soit 3,7 % de l'investissement total. Il devrait augmenter de 2,7 % en 2014 et de 2,0 % par an au cours des dix prochaines années pour atteindre 18.4 milliards d’Euros en 2024 (3,9% du total).

CLASSEMENT MONDIAL (sur 184 pays)




Lire le rapport sur la France

Communiqué du WTTC
"Le Gouvernement français est encouragé à mettre en œuvre plus de politiques de croissance dans le secteur Voyages et tourisme, après une année 2013 difficile"

"La contribution directe du secteur Voyages et tourisme à l'économie française a baissé de 0,4 % l'an dernier. Mais le secteur Voyages et tourisme devrait connaître une croissance forte dont le taux devrait dépasser celui de l'économie française cette année. C'est ce qu'a affirmé David Scowsill, PDG du World Travel & Tourism Council (WTTC), qui a dévoilé les données et les prévisions annuelles d'impact économique de l'organisation pour la France.    

 Le WTTC est l'autorité mondiale sur l'impact économique et social du secteur des voyages et du tourisme. Le Rapport annuel d'impact économique 2014 du WTTC pour la France montre que le secteur des Voyages et du tourisme  représente 9,5 % du PIB de la France. La contribution du secteur des Voyages et du tourisme devrait croître de 2,2 % cette année, dépassant le rythme de la croissance économique mondiale situé à 0,5 %.  Les dépenses des visiteurs internationaux ont été relativement stables, tandis  que les dépenses intérieures ont diminué de 0,4 %.   

 David Scowsill estime que l'année 2014 devrait être meilleure :

  « 2013 a été une année contrastée en Europe. Des pays comme la Russie, la Turquie et le Royaume-Uni ont connu une croissance positive. Mais les mesures d'austérité dans les pays du G20 dont la France, l'Allemagne et l'Italie ont lourdement impacté le secteur des Voyages et le tourisme. Alors que la zone euro commence à aller mieux, le nombre d'européens voyageant au plan national et régional devrait augmenter. »  

À partir du 1er janvier de cette année, la TVA du secteur  hôtelier français est passée de 7 % à 10 %. M. Scowsill estime  que le gouvernement français devrait réexaminer cette décision :  « Nous recommandons à la France de coordonner sa politique décisionnelle  et de mettre en oeuvre des mesures favorisant plus de dépenses et de plus  longs séjours, tout en garantissant à la France une augmentation des arrivées  de touristes internationaux, des recettes touristiques et des  emplois. L'une des options pourrait consister à inverser la hausse  récente de la TVA hôtelière. Les recherches du WTTC dans le monde entier montrent qu'une augmentation des taxes sur les touristes a souvent l'effet de dissuader les voyages et de réduire le revenu global d'imposition. »   

À la fin du mois de janvier 2014, dans le cadre des  mesures pour célébrer les 50 ans de relations diplomatiques plénières entre Paris et Pékin, la France a présenté les mesures d'accélération de l'obtention des visas à l'attention des Chinois. Cela signifie que les autorisations sont maintenant traitées dans un délai de deux jours, et non plus dans le délai précédent allant de 3 à 5 jours. M. Scowsill a approuvé cette initiative, mais encourage la France à aller encore plus loin : « Les recherches du WTTC montrent que la facilitation de l’obtention des visas est essentielle pour stimuler la croissance économique et la création d'emplois, et peut augmenter les arrivées de touristes internationaux de 5 à 25 %. Ce que le WTTC encourage vraiment France à faire maintenant, c'est d'appliquer cette politique à plus de pays émergents comme la Thaïlande, l'Indonésie et l'Inde, où il y a une classe moyenne en plein essor, désireuse de voyager ».  

En 2013, le secteur des voyages et du tourisme a contribué à l'économie française à hauteur de 194,6 milliards EUR et a généré 2,8 millions d'emplois. 

Les recherches du WTTC montrent également l'ampleur du secteur des voyages et du tourisme dans le monde entier :      

  • En 2013, le secteur des voyages et du tourisme a contribué à hauteur de 7 trillions USD à l'économie mondiale, on prévoit une croissance pour ce secteur de  4,2 % en 2014. La contribution totale mondiale du secteur des voyages et du tourisme à l'emploi, y compris aux emplois indirectement  soutenus par ce secteur, a été de 266 millions d'emplois (8,9 % du nombre total des emplois) – soit 1 emploi sur 11 sur la planète
  •        
  • En 2014, on estime que la croissance globale de ce secteur devrait être de 4,3 %.       

 M. Scowsill a déclaré que l'année 2013 a de nouveau été une année de succès pour le secteur, en déclarant que : « La contribution du secteur des voyages et du tourisme à l'économie mondiale a progressé pour la   quatrième année consécutive en 2013, soutenue surtout par la forte demande des voyageurs internationaux. » Les exportations des visiteurs, la mesure de l'argent dépensé par ces touristes internationaux, ont augmenté de 3,9 % en glissement annuel au niveau mondial, s'élevant à 1,3 milliard USD et de plus de 10 % au sein de l'Asie du Sud-est.   Il est évident que la croissance de la demande provenant des pays émergents pour le secteur des voyages et du tourisme se poursuivra à un rythme soutenu, alors que les classes moyennes sont en plein essor, surtout en Asie et en Amérique latine, et sont plus en mesure que jamais de voyager au sein et au-delà de leurs frontières. »    
Toutefois, M. Scowsill rappelle aux gouvernements qu'ils doivent prendre des mesures : « Les prévisions liées au secteur des Voyages et du tourisme au cours des dix prochaines années semblent également très favorables, avec des taux de croissance prévus de plus de 4 % par an qui continuent à être plus élevés que les taux de croissance dans d'autres secteurs.  En capitalisant sur les possibilités de cette croissance du secteur des Voyages et du tourisme, bien sûr, il faudra que les autorités des différentes destinations et les autorités régionales, notamment celles des marchés émergents, créent un climat commercial favorable pour soutenir  l'investissement dans les infrastructures et les ressources humaines, qui sont nécessaires afin de faciliter l'émergence d'un secteur touristique durable et prospère.  Au niveau national, les gouvernements peuvent faire beaucoup pour mettre en œuvre des politiques de visas plus ouvertes et pour déployer des politiques fiscales intelligentes plutôt que punitives. Si les bonnes mesures sont prises, le secteur des Voyages et du tourisme peut être un véritable moteur.  »     - Fin -"

 *L'impact de la facilitation de l'obtention des visas sur la création d'emplois dans les économies du G20, mai 2012. OMT et WTTC        

lire le communiqué en anglais
http://www.wttc.org/news-media/news-archive/2014/french-government-encouraged-implement-more-policies-travel-tour/


 

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Eklo Hotels précise ses ambitions

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Après avoir annoncé l'ouverture de ses premiers établissements pour l'année 2014, la nouvelle chaîne d'hôtellerie hyper économique vise un réseau d'une cinquantaine d'hôtels en France.
Eklo hotels ouvrira son premier établissement en mars 2014 au Havre, avant de s'installer au Mans et dans une autre grande métropole française la même année.

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Le tourisme - un outil pour préserver le patrimoine culturel en Amérique latine et dans les Caraïbes

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Tourism can play an important role in the effective management of cultural and natural heritage, which can draw from tourism income for preservation concluded The International Seminar on Tourism Destination Management in Cultural Heritage Sites, organized by the Ministry of Tourism of the Dominican Republic and UNWTO (Santo Domingo, Dominican Republic, 17-18 February 2014).

The two-day International Seminar on Tourism Destination Management in Cultural Heritage Sites gathered leading experts from both cultural and tourism public and private sector, academia and the UN system, to address tourism’s role in safeguarding and promoting cultural assets and engage local communities in heritage protection and management in the region.

Opening the Seminar, President Danilo Medina, who on the occasion was presented the UNWTO/WTTC Open Letter on Travel and Tourism by UNWTO Secretary-General, Taleb Rifai, reaffirmed its commitment to tourism as vital sector in the economy and the society of the island nation, highlighting the importance of promoting the cultural heritage of the Dominican Republic as a means to preserve the country’s rich heritage and build a more competitive and sustainable tourism sector.

“There could be no better occasion to present this Open Letter to you Mr. President than today as we gather here to discuss the link between culture and tourism, and particularly the prominent issue of tourism management in cultural heritage sites, considering the commitment that the Dominican Republic as placed in promoting its cultural heritage as a key competitive tourism factor”, said Mr. Rifai.

On the occasion, the Minister of Tourism of the Dominican Republic, Francisco Javier García, explained that the country’s tourism sector has advanced significantly due to the efforts and commitment placed on the sector. As an example, Mr. Francisco Javier Garcia highlighted the recent legislative change proposed by the President to the Tourism Incentives Law which will from now onwards benefit the whole country and not only some areas.

Participating in the Seminar, which was followed by a Ministerial Roundtable on Tourism and Air Transport, a key issue in the region, were the Ministers of Tourism of Costa Rica, Haiti and Paraguay, the Vice Ministers of Tourism of Bolivia, Colombia, Cuba, Guatemala and Venezuela, the Director of the World Heritage Centre of UNESCO as well as representatives of the Inter-American Development Bank.

On the occasion, further highlighting the commitment of the Dominican Republic in addressing tourism’s, social, cultural and economic impact, 16 Dominican tourism companies and associations signed the Private Sector Commitment to the UNWTO Global Code of Ethics for Tourism, pledging to implement and promote the ethical principles of the Code in their policies and operations.

 

Useful links:

International Seminar on Tourism Destination Management in Cultural Heritage Sites

UNWTO Publication: Turismo y patrimonio cultural inmaterial (Spanish only)

UNWTO Global Code of Ethics for Tourism

 

 
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Egypte TUI Allemagne annule les voyages vers Charm El-Cheikh jusquà mi-mars

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Le géant allemand du tourisme TUI a annoncé jeudi annuler tous ses voyages à destination de la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh jusqu'au 14 mars, en raison de la dégradation de la sécurité dans la région.
Les voyageurs ayant réservé jusqu'à cette date peuvent soit reporter soit annuler leur voyage sans frais, a précisé TUI dans un communiqué, disant réagir aux nouvelles consignes du ministère allemand des Affaires étrangères concernant la région du Sinaï, théâtre d'un attentat à la bombe le 16 février qui a coûté la vie à trois touristes sud-coréens.
Le ministère déconseille depuis mercredi les voyages dans les stations balnéaires du Sinaï, souligne l'opérateur.
Quant aux voyageurs TUI déjà sur place, au nombre d'une centaine, l'opérateur a décidé de les contacter afin d'organiser leur retour prématuré.
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OPA/Club Med décision le 29 avril après le recours dactionnaires minoritaires

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La cour d'appel de Paris a examiné jeudi les recours de deux actionnaires minoritaires contre l'OPA lancée sur le Club Méditerranée par le conglomérat chinois Fosun et la société d'investissements Ardian (ex-Axa Private Equity), mettant en délibéré sa décision au 29 avril.
Deux recours d'actionnaires minoritaires contre l'offre franco-chinoise avaient été déposés fin juillet 2013. Ils estiment notamment que le prix proposé - 17,50 euros par action - est insuffisant malgré son relèvement fin juin et ne reflète pas la valeur véritable de la marque Club Med et des biens immobiliers du groupe.
Le premier recours est porté par le fonds Charity & Investment Merger Arbitrage Fund (CIAM), le second par l'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam).
Fosun et Ardian détiennent à eux deux 19,8% du capital.
L'avocat général Marc Brisset-Foucault, a "invité la cour à rejeter les recours en annulation".
Dans des conclusions adressées par écrit à la cour d'appel et aux parties, et dont l'AFP a obtenu copie, il explique que "le ministère public estime que c'est à bon droit que la décision attaquée a conclu à l'absence de rupture d'égalité de traitement entre les actionnaires", précisant que "les moyens soulevés par l'Adam et le CIAM doivent être rejetés".
Dans sa plaidoirie, Me Alain Geniteau, avocat de l'Adam, a évoqué "une offre qui présente des aspects étranges, un dossier quasi inexistant et incomplet", demandant "une condamnation de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et des initiateurs de l'offre, et une annulation" de l'OPA.
Face aux réquisitions de l'avocat général, Catherine Berjal, directrice de CIAM, a dit rester "confiante", et a affirmé en marge de l'audience que "quoi qu'ils arrive, ils ont déjà perdu car les investisseurs savent très bien que le prix proposé est trop bas".
De son côté, Me Jean-Pierre Martel, avocat de Club Méditerranée a de nouveau regretté la perte de temps. "Nous venons de perdre sept mois, il n'y a rien de nouveau", a-t-il lancé, rappelant que le tourisme en Europe et surtout en France est en régression, qu'il faut des actionnaires solides et stables pour accélérer l'internationalisation, pour trouver la croissance".

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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