« Les services en France » offre chaque année des informations mises à jour dans un domaine au centre des échanges économiques.
L'édition 2012 propose une vue d'ensemble qui porte sur la récession sans précédent qui a touché les activités de service en 2009, puis un ensemble de fiches détaillées par activité de service.
Ces fiches, associant commentaires et figures, mettent à disposition de l'internaute les informations indispensables pour situer les services dans l'économie. Enfin, des annexes expliquent les changement de nomenclatures.
Panorama de l’hébergement et restauration :
En 2009, le secteur de l’hébergement et restauration compte 221 700 sociétés non financières ou entrepreneurs individuels (SNFEI) et réalise un chiffre d’affaires (CA) de
74 milliards d’euros. Il se compose majoritairement (57%) de sociétés non financières. Le solde (43 %) est constitué d’entrepreneurs individuels, commerçants -ou artisans-commerçantspour la plupart (41 %).
Hébergement et restauration sont des activités intensives en emplois ; alors qu’elles ne contribuent que pour 14 % au CA de l’ensemble des services marchands, elles concourent pour 22% à leurs effectifs (668 000 salariés en équivalenttemps plein). Ces personnels, souvent peu qualifiés, ne perçoivent qu’une rémunération modeste, nettement inférieure au salaire moyen pratiqué dans les services marchands : 27 500 euros annuels en brut contre 42 000.
Le secteur de l’hébergement et restauration est peu diversifié, puisque 91 %de ses ventes tiennent à son coeur de métier : restaurants et services de restauration mobile (49 %), hôtellerie (17 %), traiteurs (12 %), débits de boissons (8 %)... La principale activité d’appoint est commerciale (3 %) : commerce de détail alimentaire (2 %) et commerce de détail non spécialisé (1 %).
Les performances économiques du secteur de l’hébergement et restauration sont en deçà de celles constatées dans la moyenne des services : un taux de marge (valeur ajoutée/CA) de 20 % (au lieu de 29 %), un taux de profitabilité (résultat net/valeur ajoutée) de 9,7 % (contre 26 %). L’hébergement
a, davantage que la restauration, subi l’impact de la récession. Par rapport à 2008, ses résultats se sont détériorés, surtout le taux de profitabilité, qui est passé de 14 à 4 %. La restauration a mieux traversé cette année difficile, aidée par la baisse du taux de TVA de 19,6 à 5,5 % à la mi 2009 : le taux de marge (excédent brut d’exploitation/valeur ajoutée) augmente légèrement (de 18 à 19 %), le taux de profitabilité double (de 6 à 12 %).
La restauration est l’activité dominante du secteur : les SNFEI exerçant à titre principal cette activité contribuent pour 78 % aux effectifs salariés, 72 % au chiffre d’affaires et 73 % à la valeur ajoutée. Elles sont plus petites que leurs homologues de l’hébergement (2,7 salariés en moyenne contre 4,5).
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L'édition 2012 propose une vue d'ensemble qui porte sur la récession sans précédent qui a touché les activités de service en 2009, puis un ensemble de fiches détaillées par activité de service.
Ces fiches, associant commentaires et figures, mettent à disposition de l'internaute les informations indispensables pour situer les services dans l'économie. Enfin, des annexes expliquent les changement de nomenclatures.
Panorama de l’hébergement et restauration :
En 2009, le secteur de l’hébergement et restauration compte 221 700 sociétés non financières ou entrepreneurs individuels (SNFEI) et réalise un chiffre d’affaires (CA) de
74 milliards d’euros. Il se compose majoritairement (57%) de sociétés non financières. Le solde (43 %) est constitué d’entrepreneurs individuels, commerçants -ou artisans-commerçantspour la plupart (41 %).
Hébergement et restauration sont des activités intensives en emplois ; alors qu’elles ne contribuent que pour 14 % au CA de l’ensemble des services marchands, elles concourent pour 22% à leurs effectifs (668 000 salariés en équivalenttemps plein). Ces personnels, souvent peu qualifiés, ne perçoivent qu’une rémunération modeste, nettement inférieure au salaire moyen pratiqué dans les services marchands : 27 500 euros annuels en brut contre 42 000.
Le secteur de l’hébergement et restauration est peu diversifié, puisque 91 %de ses ventes tiennent à son coeur de métier : restaurants et services de restauration mobile (49 %), hôtellerie (17 %), traiteurs (12 %), débits de boissons (8 %)... La principale activité d’appoint est commerciale (3 %) : commerce de détail alimentaire (2 %) et commerce de détail non spécialisé (1 %).
Les performances économiques du secteur de l’hébergement et restauration sont en deçà de celles constatées dans la moyenne des services : un taux de marge (valeur ajoutée/CA) de 20 % (au lieu de 29 %), un taux de profitabilité (résultat net/valeur ajoutée) de 9,7 % (contre 26 %). L’hébergement
a, davantage que la restauration, subi l’impact de la récession. Par rapport à 2008, ses résultats se sont détériorés, surtout le taux de profitabilité, qui est passé de 14 à 4 %. La restauration a mieux traversé cette année difficile, aidée par la baisse du taux de TVA de 19,6 à 5,5 % à la mi 2009 : le taux de marge (excédent brut d’exploitation/valeur ajoutée) augmente légèrement (de 18 à 19 %), le taux de profitabilité double (de 6 à 12 %).
La restauration est l’activité dominante du secteur : les SNFEI exerçant à titre principal cette activité contribuent pour 78 % aux effectifs salariés, 72 % au chiffre d’affaires et 73 % à la valeur ajoutée. Elles sont plus petites que leurs homologues de l’hébergement (2,7 salariés en moyenne contre 4,5).
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